A. J. Bueltmann
Chapitre 11
avec moi et me rendra fort et braver pour le servir."
Mère Slessor était très heureux. Là allé être missionnaire dans le
famille après tout. Mais il y avait quelques gens qui n'ont pas été d'accord avec Mère
Slessor. Ils ont secoué leurs têtes en doute. Autres pensaient que Mary était même
fou risquer sa vie dans ce chemin.
"Vous faites très bien à l'usine", en a dit un. "Et vous êtes
faisant travail missionnaire bon en bas là à la mission. Pourquoi se dépêche à loin
ce chemin des gens fermé en Afrique? Paraît à moi le travail missionnaire devrait commencer
à la maison."
"Oui", a dit Mary, "il devrait commencer là, mais ne termine pas là. Il y en a
qui ne peut pas aller à Afrique. Ils peuvent faire le travail à la maison. Si Dieu me laisse, je,
veuillez apporter Son Word à ces gens qui n'ont jamais entendu parler de Lui ou le Sien
amour."
La prochaine année, 1875, dont Mary l'a offerte au Comité de Mission Étranger
son église. Elle a demandé être envoyé à Calabar. Alors elle a attendu. Attendre est
difficilement quelquefois. Mary devait attendre jusqu'à ce que le Comité eût une réunion. Alors quand
la réunion était finie, elle devait attendre le secrétaire du Comité de
Missions étrangères de lui écrire une lettre. Tôt en 1876 la lettre est venue. Comme
Mary enthousiasmée était! Ses mains ont secoué comme elle a essayé d'ouvrir la lettre. Eu ils
accepté son offre ou l'a refusé?
"Mary cher", a dit sa mère, "vous êtes si nerveux, vous m'aviez laissé mieux
ouvrez cette lettre."
"Je dirigerai, Pouponnez", a dit Mary. Elle l'est devenu finalement ouvert, et elle a lu:
Cher Mlle Slessor, je prends le grand plaisir
dans vous informer que le Comité de
Acceptations de Missions étrangères votre offre à
faites office d'un missionnaire, et vous avez été
professeur attitré à Calabar. Vous voulez
continuez vos études pour l'enseignement
profession à Dundee. Mai Dieu richement
bénissez-vous dans Son service.
"Oh, Pouponnez, je suis accepté! Ils vont m'envoyer à Calabar!"