William C. (William Christian) Bullitt
Chapitre 32
bientôt comme praticable, à condition que les Bolsheviki donnent
assurances explicites qu'il n'y auront aucune revanche
contre personnes qui ont coopéré avec les forces alliées?
Col. La Maison a répondu que nous avons été préparés à.
Plus loin, j'ai demandé à Col. Maison si c'était nécessaire d'obtenir
une assurance plate et explicite du Gouvernement Soviétique
qu'ils feraient paiement plein de toutes leurs dettes auparavant
nous ferions la paix avec eux, et Col. La Maison a répondu cela
ce n'était pas; qu'aucune telle déclaration n'était nécessaire, cependant,,
ce une telle déclaration serait extrêmement désirable d'avoir,
dans la mesure où beaucoup de l'opposition française à faire la paix
avec le Gouvernement Soviétique était à cause de l'argent dû
par Russie à France.
J'avais en outre une intimation de l'humeur britannique
vers Russie. Comme j'ai dit auparavant, j'avais discuté la matière
avec M. Philip Kerr, et Sir Maurice Hankey et Col. Maison
a demandé que j'informe M. Kerr de ma mission avant que je sois allé. Il
été être un secret entier de tout sauf les Anglais. Le
Les délégations britanniques et américaines ont travaillé dans toucher très proche
partout dans la conférence, et il y avait pratiquement non
secrets que la délégation américaine avait cela n'était pas aussi
la propriété de la délégation britannique.
LES TERMES BRITANNIQUES
J'ai été demandé informer M. Kerr de ce voyage. Je lui ai dit au sujet de lui,
et lui a demandé s'il puisse obtenir que M. Balfour et M. Lloyd George donnent
j'une indication générale de leur point de vue sur paix avec Russie;
qu'ils seraient préparés à faire dans la matière.
M. Kerr et moi avons parlé alors et avons préparé ce qui nous pensions peut être le
base de paix avec Russie.
J'ai reçu alors de M. Kerr, avant que je sois parti, la lettre suivante,
laquelle est une lettre personnalisée que je regrette grandement présenter,