William C. (William Christian) Bullitt
Chapitre 40
le non du qua du sinus mais lui étaient nécessaires pour passer à travers la proposition
le comité de direction russe qu'il devait passer avant que ce fût
donné à moi. Un drap supplémentaire que j'ai refusé a aussi été donné à moi
prendre comme une partie du document cérémonieux, contenir le suivre,:
Le Gouvernement Soviétique est très inquiet d'avoir un semi-officiel
garantissez des Gouvernements américains et britanniques qui ils
faites leur extrême pour s'en occuper de que la France vit jusqu'à
les conditions de l'armistice.
Le Gouvernement Soviétique avait un soupçon profond du Gouvernement français.
Dans référence à cette matière, et dans explication de cette proposition, je
envoyé plusieurs télégrammes de Helsingfors. Je sens cela dans un chemin il
est important, pour une explication de la matière qui ces télégrammes
devrait être fait public, mais, en revanche, ils ont été envoyés dans un
code confidentiel du Ministère des Affaires étrangères, et je ne sens pas à
liberté les lire à moins qu'ait rangé spécifiquement à par le comité.
Je ne devrais pas souhaiter prendre la responsabilité pour casser un code qui
est dans usage du courant par le département.
Sénateur KNOX. Je devrais penser que vos scrupules ont bien été fondés. Je dois
ne lisez pas ces télégrammes.
M. BULLITT. Je peux vous informer simplement brièvement de la nature d'eux.
Sénateur KNOX. Vous pouvez nous donner la nature d'eux. À qui était ils
envoyé?
M. BULLITT. En atteignant Petrograd j'ai envoyé Cap. Pettit dehors à
Helsingfors après que j'eusse eu une discussion avec Tchitcherin et avec
Litvinov avec un télégramme dans lequel j'ai dit que j'avais atteint Petrograd et
avait parfait des arrangements pour traverser la limite à volonté, et à
communiquez avec la mission par le consul à Helsingfors; que le
le voyage avait été facile, et que les rapports de conditions effroyables dans
Petrograd avait été exagéré ridiculement.
J'ai décrit les discussions j'avais eu avec Tchitcherin et avec