William C. (William Christian) Bullitt
Chapitre 87
M. BULLITT. Non; pas à tout. Les réunions avec le Président étaient toujours
arrangé à travers Col. Maison.
Dans ma lettre de démission au Président qui a été daté le 17 mai,
1919, j'ai dit:
17, 1919.
MON CHER M. PRÉSIDENT: J'ai soumis à-jour au
Le Secrétaire d'état ma démission comme un assistant dans le
Le ministère des Affaires étrangères, attaché à l'ordre américain à
négociez la paix. J'étais un des millions qui a eu confiance en
avec confiance et implicitement dans votre direction et croyait
que vous ne prendriez rien moins que "une paix permanente"
basé sur "justice désintéressée et impartiale." Mais notre
Le Gouvernement a maintenant consenti à délivrer la souffrance
peuple du monde aux nouvelles oppressions, soumissions, et
démembrements--un nouveau siècle de guerre. Et je peux convaincre
moi-même plus cette main-d'oeuvre efficace pour "un nouveau monde
l'ordre" est possible comme un domestique de ce Gouvernement.
Russie, "l'épreuve acide de bonne volonté", pour moi comme pour vous, a
pas même été compris. Décisions injustes de la conférence
quant à Shantung, le Tyrol, Thrace, Hongrie, Est,
Prusse, Danzig, la Vallée de Sarre, et l'abandon du
le principe de la liberté des mers fait nouvel international
conflits certain. C'est ma conviction qui le présent
la société des nations sera impuissante pour prévenir ces guerres,
et que les États-Unis seront impliqués en eux par le
obligations entreprises dans la convention de la ligue et dans
la compréhension spéciale avec France. Par conséquent le devoir de
le Gouvernement des États-Unis à ses propres gens et à
l'espèce humaine est refuser de signer ou ratifier ce traité injuste,
refuser de garantir ses règlements en entrant le
société des nations, refuser d'empêtrer les États-Unis,
plus loin par la compréhension avec France.
Que vous vous êtes opposés personnellement à la plupart des règlements injustes,