William C. (William Christian) Bullitt
Chapitre 88
et que vous les avez acceptés seulement sous grande pression, est
bien connu. Néanmoins, c'est ma conviction qui si vous
avait fait votre bagarre dans l'ouvert, au lieu de derrière fermé
portes, vous auriez porté avec vous l'opinion publique de
le monde qui était le vôtre; vous auriez été capable à
résistez à la pression et a pu établir le "nouveau
l'ordre international a basé sur général et universel
principes de droit et justice" de que vous parliez.
Je suis désolé que vous n'ayez pas lutté notre bagarre à la finition
et que vous aviez si petite foi dans les millions d'hommes,
comme moi-même, dans chaque nation qui avait la foi en vous.
Très sincèrement, le vôtre,
WILLIAM C. BULLITT.
Au WOODROW WILSON honorable,
Président des États-Unis.
Sénateur KNOX. Est-ce que vous avez jamais apporté une réponse à cette lettre?
M. BULLITT. Je n'ai pas fait, Monsieur. La seule intimation que j'avais quant à lui
été que M. close, secrétaire du Président, avec qui j'étais
déjeuner, a dit à moi que le Président avait lu ma lettre et eu
a dit qu'il ne répondrait pas. À propos de cela j'ai écrit à Col.
Logez une lettre en même temps que suit:
17, 1919.
MON CHER ORDINATEUR LANGAGE ORIENTÉ. MAISON: Depuis que vous m'avez prêté avec bonté le texte du
traité proposé de paix, j'ai essayé de me convaincre
que quelques bons peuvent en venir d'et que je devrais rester
dans le service du Ministère des Affaires étrangères travailler dur pour le sien
établissement.
C'est avec sincère regrette que je sois venu à la conviction
qu'aucuns bons ne publieront jamais d'une chose si mal et cela
ce qui se soucient d'une paix permanente devraient s'opposer le
signature et ratification de lui, et du spécial
comprendre avec France.
J'ai soumis par conséquent ma démission au Secrétaire
d'État et a écrit la note attachée au
Président. J'espère que vous l'apporterez à son attention; pas