William C. (William Christian) Bullitt
Chapitre 89
parce qu'il se souciera ce que je peux penser, mais parce que j'ai
exprimé les pensées qui sont dans les esprits de beaucoup de jeune
et vieux hommes dans l'ordre--pensées qui le Président
devez compter avec quand le monde commence à récolter le
récolte de guerres les graines de qui a été semé ici.
Je me sens sûr que vous consentirez que j'ai raison dans agir sur
ma conviction et moi espérons que cette action veuille dans aucun chemin
affectez le rapport entre nous lequel a toujours été donc
charmant et stimulant à moi.
Avec mon sincerest amitiés personnelles, je suis, Très respectueusement,
le vôtre,
WILLIAM C. BULLITT.
À l'EDWARD M. HOUSE honorable,
Hôtel Crillon, Paris.
Sénateur KNOX. Est-ce que vous avez apporté une réponse à cela?
M. BULLITT. Col. La Maison m'a fait venir, et après cela nous avions un
conversation. C'était la seule réponse que j'avais. J'avais une conversation
avec Col. Logez matière à tout prendre, et nous avons rossé tout dehors.
Sénateur KNOX. Été n'importe quoi dit pendant cette conversation qui vous
sentez-vous disposé ou disposé à nous dire qui serons importants?
M. BULLITT. J'ai fait un dossier de la conversation. Dans la mesure où le
conversations sur lesquelles j'avais avec plusieurs membres de l'ordre
l'occasion de ma démission a abordé plusieurs important
questions, j'ai gardé un dossier de ces conversations, c'est, ce que j'avais
au temps où j'ai démissionné. Elles sont les seules conversations de qui
J'ai fait des registres, et je les ai faits simplement parce que nous avons négocié plus ou
moins avec la question entière du traité de paix. En revanche,
elles sont des conversations personnelles, et j'hésite à les répéter, à moins que
le comité le considère particulièrement important.
Sénateur KNOX. Je ne vous presserais pas sur les conversations personnelles
lequel vous aviez avec Col. Logez après que vous ayez démissionné. Je laisse la matière
à votre propre jugement. Je me suis demandé s'il y a pu avoir