Chapitre 6
au-dessus de chaque lit une petite étagère était, chaque étagère a arrangé dans exactement
le même ordre, la principale existence des ornements une grande tasse, fourchette et
cuillère; et de même que chaque lit a ressemblé à l'un l'autre lit, donc le
la fourchette et cuillère ont été placées exactement dans leurs grandes tasses respectives au
même angle. Il y avait de petits appartements divisés pour le non-
officiers en commission.
Le Commandant français du camp nous a dit que l'amour allemand
de tenue quelque forme de bureau était apparente partout. Le
Français n'a fait aucune tentative commander les prisonniers eux-mêmes,
mais toujours a choisi des hommes de parmi les prisonniers qui étaient
placé dans autorité sur leurs camarades. Les prisonniers se sont réjouis
augmenté extrêmement et rapidement dans suffisance et, hélas,
a diminué dans les manières, si la plus petite place avait été donnée à eux
lequel les a élevés au-dessus du niveau du reste des hommes.
Dans la caserne où ils découpaient du pain pour les prisonniers,
nous avons demandé aux hommes si ils avaient regretté leur captivité profondément. Ils
a répondu à l'unanimité qu'ils étaient "plutôt heureux d'être bien nourri,"
laquelle a paru une réponse elle-même. Ils n'ont pas fait, cependant,
appréciez le pain blanc, et a déclaré qu'ils ont préféré leur
propre pain noir. Les officiers français qui commandent le bonbon de camp
les prisonniers comme méchants enfants qui doivent être gardés dans le coin"
et a puni pour leur propre bon. Dans tous mes voyages à travers France je
n'a jamais vu toute amertume montrée vers les prisonniers. JE
souvenez-vous une fois à Nevers nous sommes passés un groupe de prisonniers allemands,
et parmi eux un homme blessé qui reposait dans une petite charrette était.
Un sac de la main était tombé à travers sa jambe, et aucun de ses camarades
essayé de l'enlever. Une femme française qui pousse son chemin entre
les gardes, l'a soulevé fermé et l'a donné à un des Allemands pour porter.