Chapitre 94
rayons plus chauds et plus grandes rayonnes. J'espère qu'un passage seul d'un
lettre écrite par un d'eux à un ami, même sous l'ordre,
de confiance, peut être donné ici, sans déchirer le voile qui
ils tiennent si sacré. Dans faire référence à cette humeur et habitude de
son père vénéré, elle dit--
"Souvent j'ai été béni ainsi comme pour être causé pour verser des larmes de joie
et fierté à entendre des preuves de sa tendresse, gentillesse, et
générosité racontée par les destinataires de quelque symbolique de sa noblesse,
mais de que nous n'aurions jamais dû entendre de lui-même."
Un petit incident peut illustrer ce trait de son humeur. Dans
1862, une Cour du "Emprunt" s'est passée à Londres auquel il y avait un plus
exposition magnifique de bijoux et plaque de tous les genres, contribuée par,
leurs propriétaires être exposé pour la satisfaction du public. Un
ami qui l'a tenu dans la plus haute vénération en revenant de ceci
spectacle brillant, a exprimé regrette que M. Webb n'en eût pas fourni un
des positions, en envoyant les candélabres de l'argent splendides présenté,
à il par l'Empereur français, avec le beaucoup de tasses de l'argent et médailles
il avait gagné. M. Webb a répondu, que les pitiés Dieu l'avait béni
avec, et les succès qu'Il avait accordé à lui, a pu être envoyé
pour lui apprendre l'humilité, et ne donné pas pour défiler avant le monde.
C'est une des preuves les plus frappantes de son grand et pur-
heartedness qui, néanmoins presque quarante années consécutives de
compétition vigoureuse et prospère avec les principaux agriculteurs
de Grande-Bretagne et autres pays, aucun des victoires qu'il a gagné
sur eux, ou l'éminence qu'il a atteint, jamais l'a fait un ennemi.
Quand nous considérons les ambitions passionnées et sensibilités enthousiasmées qui
entrez dans ces compétitions, ce fait dedans spectacles quelle manière
d'homme il était dans son humeur et maintien. Faire référence à ceci
aspect de son caractère, l'écrivain français a déjà cité, M. De La