Walter W. Bryant
Chapitre 43
considérez les étoiles ont quels moyens de fonctionnement tous effets parmi nous sur
le whilst de monde ils restent dans le ciel et envoient en bas rien à nous
lequel est évident aux sens, sauf rayons de lumière." Sa propre notion est
"Comme un qui écoute une chanson mélodieuse sucrée, et par la joie de
sa contenance, par sa voix, et par le battement de sa main ou pied
accordé à la musique, donne jeton qui il perçoit et approuve le
harmonie: juste donc fait la nature du sublunary, avec le notable et évident
émotion des intestins du monde, portez aimez le témoin au même
sensations, surtout à ces temps quand les rayons de la forme de planètes
configurations harmonieuses sur la terre", et encore "Le monde n'est pas un
animal comme un chien, préparez à chaque signe de tête affirmatif; mais plus de comme un taureau ou un
éléphant, lent devenu fâché, et si beaucoup le plus furieux quand
encensé." Il paraît avoir cru le monde pour être réellement un vivre
animal, comme témoin le suivre: "Si n'importe qui qui a grimpé les sommets
des plus hautes montagnes, jetez un de pierre en bas leurs fissures très profondes, un
de son est eu des nouvelles d'eux; ou s'il jet il dans une de la montagne
lacs qui sans doute sont sans fond une volonté de la tempête immédiatement
survenez, de même que quand vous avez poussé brusquement une paille dans l'oreille ou nez d'un
animal chatouilleux, il secoue sa tête, ou part shudderingly. Cela qui donc
comme respiration, surtout de ce poisson dans qui tire de l'eau leur
bouches et le jaillit encore dehors à travers leurs branchies, comme ce merveilleux
marée! Pour bien qu'il soit réglé ainsi d'après le cours du
flânez qui, dans la préface à mon 'Commentaires sur Mars', j'ai
l'a mentionné comme vraisemblable que les eaux sont attirées par la lune, comme
repassez par l'aimant, cependant si n'importe qui soutient que le monde règle le sien
respirer d'après le mouvement du soleil et flâne, comme les animaux ont
quotidiennement et alternances nocturnes de sommeil et réveiller, je ne penserai pas