Thornton W. (Thornton Waldo) Burgess
Chapitre 62
vie très inconfortable pour ceux à dont les langues folles essayaient
faites-le plus misérable qu'il a déjà senti.
Mais ces petits gens avec les langues folles n'ont pas arrêté de penser de
que peuvent se passer. Ils l'ont pris juste comme allant de soi jamais encore cette Ombre
courrait sauvage et libre dans le Green Forest, et donc ils ont laissé juste leur
langues courues et a aimé le faire. Peut-être ils n'auraient pas, si ils
aurait pu savoir ce qui entrait sur dans l'esprit de Fermier Marron
garçon. Depuis qu'il avait trouvé l'Ombre dans le piège qu'il avait mis pour lui
dans le poulailler, le garçon de Fermier Marron avait laissé perplexe sur cela qui il
devrait faire avec son prisonnier. En premier il avait pensé qu'il le garderait
dans une cage le reste de sa vie. Mais d'une façon ou d'une autre, toutes les fois qu'il a examiné
Ombre violent peu regarde et a vu comment sans peur ils ont regardé, il a obtenu à
penser de comment terrible ce doit être être fermé dans un peu étroit
cage quand on a eu tout le Green Forest dans qui aller et venir. Alors
il pensait qu'il tuerait l'Ombre et le soulager de ses souffrances à
une fois.
"Il a tué mes poulettes, et il chasse toujours l'inoffensif peu
gens du Green Forest et le Green Meadows, donc il mérite être
tué", pensée le garçon de Fermier Marron. "Il est un casse-pieds."
Alors il s'est souvenu qu'après que toute l'Ombre fût une de Vieux Dame Nature
petits gens, et qu'il doit servir à quelque but dans Dame Nature
grand plan. Mauvais comme il a paru, elle doit avoir quelque usage pour lui. Peut-être il
été apprendre des autres à travers peur de lui comment être plus intelligent et enregistrement
meilleur soin d'eux-mêmes et donc soit allé mieux pour faire leurs parties. Le
plus qu'il pensait à ceci, le plus dur c'était pour le garçon de Fermier Marron à
prenez sa décision pour le tuer. Mais s'il ne puisse pas le garder un prisonnier
et il ne pourrait pas le tuer, qu'est-ce qu'il pourrait faire?
Il se renfrognait à Ombre un matin et laisser perplexe sur ceci quand un