Chapitre 81
La compagnie sur le Nabab d'Oude est déclarée par M. Purling, leur Résident,
à la cour d'Oude, se monter à la somme de 1,360,000_l._ solide et
vers le haut, partir (sur la supposition que le revenu entier doit
montez-vous à la somme de 1,500,000_l._ solide auquel il ne s'est pas monté)
aucun plus que 140,000_l._ solide pour le support de la dignité du
maison et famille du Nabab, et pour l'entretien du sien
gouvernement, aussi bien que pour le paiement des dettes publiques dû dans
la province.
III. Que par le traité de Fyzabad une brigade régulière de la Compagnie
les troupes, être placé dans les autorités du Nabab d'Oude, ont été gardées
à la dépense du Nabab dit; en plus de qui un interimaire
la brigade des mêmes troupes a été ajoutée à son établissement, avec
plusieurs corps détachés dans le service de la Compagnie, et une grande partie du sien
les propres Troupes natives ont été placées sous l'ordre d'officiers britanniques.
IV. Que la dépense de la brigade temporaire de la Compagnie a augmenté dans le
même année (l'année de 1779) plus de 80,000_l._ solide au-dessus du
estimez, et la dépense du pays s'attroupe sous officiers britanniques
dans la même période augmentée plus de 40,000_l._ solide; et dans
addition aux frais ruineux susmentionnés, un grand établissement civil
été progressivement, secrètement, et sans toute autorité de la Cour de
Directeurs, ou enregistre dans les livres du Council-General à propos du
même, a formé pour le Résident, et un autre sous M. Wombwell, un agent
pour la Compagnie; comme aussi plusieurs pensions et allocations, dans le même
secret et manière clandestine, a été chargé sur les revenus des dit
Nabab pour l'avantage de sujets britanniques, excepté grand occasionnel
cadeaux à personnes dans le service de la Compagnie.
V. Que dans le mois de novembre, 1779, le Nabab dit a représenté à
M. Purling, le susdit du Résident de la Compagnie, l'état affligé de
ses revenus dans les délais suivants. "Pendant passé de trois années, le