Chapitre 37
solide pour couler leur dette, et doit le continuer pour quatre années
plus longtemps au moins avant que ce soit clair."
Ce sont les mots de la lettre de Gouverneur Bernard à un membre du vieux
ministère, et lequel il a depuis imprimé.
M. Grenville n'aurait pas pu faire cette proposition aux agents pour
une autre raison. Il était d'opinion qu'il a déclaré dans cette Maison
cent fois, que les colonies ne pourraient pas accorder tout revenu légalement
à la couronne, et ces malices de l'infini seraient la conséquence de
un tel pouvoir. Quand M. Grenville était passé la première loi sur les recettes fiscales, et
dans la même session avait fait cette Maison venir à une résolution pour mettre
un droit de timbre sur Amérique, entre ce temps et le passer la Loi du Timbre
dans une loi il a dit à un négociant considérable et plus respectable, un
membre de cette Maison que je suis vraiment désolé que je ne vois pas maintenant dans le sien
placez, quand il a représenté contre cette façon d'agir qui, si le
le timbre devoir a été détesté, il était disposé à l'échanger pour tout autre
également productive,-mais cela, s'il s'était opposé à l'Américains être
taxé par Parlement, il peut se sauver le problème du
discussion, comme il a été déterminé sur la mesure. C'est le fait, et,
si vous s'il vous plaît, je mentionnerai une autorité très incontestable pour lui.
Donc, Monsieur, je me suis débarrassé de ce mensonge. Mais le mensonge a un
source perpétuelle. Il est dit qu'aucune conjecture ne pourrait être faite du
aversion des colonies au principe. C'est aussi faux que le
autre. Après la résolution de la Maison, et avant le passage du
Trépignez la Loi, les colonies de Baie de Massachusetts et New York ont envoyé
remontrances qui protestent contre cette mode de taxation Parlementaire. Ce qui était
la conséquence? Ils ont été supprimés, ils ont été placés sous la table,
malgré un ordre de Conseil au contraire, par le ministère
lequel composé le même Conseil qui avait fait l'ordre; et donc le