Chapitre 15
aisément que les hommes n'ont pas osé avoir confiance en elle avec un, et savait ils
ne doit pas la monter sur un coursier trop ardent. D'ici qu'elle la soit passée
sixième anniversaire qu'elle pourrait monter aussi bien qu'un homme grand, et était comme familier
avec les chevaux de son père comme il, pourtant il ne savait rien du
, il qui est toujours inventé qu'elle devrait être hors de vue quand il
rendu visite à ses chasseurs.
Il donc a risqué que le cheval dont il a fait l'oftenest était elle favori, et
beaucoup étaient les tempêtes de rage dans qu'elle est tombée quand elle est allée à l'écurie
jouer avec l'animal et ne l'a pas trouvé dans sa stalle, parce que le sien
le maître lui avait ordonné dehors. À tels temps elle ferait rage aux hommes dans
le jardin stable et les appelle noms malades pour leur impudence dans laisser
l'entrain de la bête qui les causerait grande gaieté comme elle ne savait rien
de qui l'homme était qui l'avait frustrée, depuis qu'elle était, dans vérité, pas donc
beaucoup comme conscient de l'existence de son père, n'ayant jamais vu ou égalise
entendu plus de lui que son nom auquel elle dans aucune manière a associé
elle-même.
"Pu Sir Jeoffry lui-même mais une fois voit et l'entend quand elle fait rage à
nous et lui, parce qu'il ose monter sa propre bête", un des plus vieux hommes,
dit une fois, au milieu de leur rire, "je jure il éclaterait
rire et soit pris avec son esprit impudent, son tempérament est ainsi comme le sien
possédez. Elle est sa propre chair et sang, et comme plein de feu d'enfer comme il."
Sur ce matin qui a prouvé mouvementé à elle, elle était allée au
écuries, comme était sa coutume journalière, et aller dans la stalle où le grand
le cheval noir était accoutumé être debout, elle l'a trouvé vide. Son esprit a augmenté chaud
dans elle dans le moment. Elle a serré ses poings, et a commencé à trépigner et
jurez dans une telle manière comme ce serait aller rare pour enregistrer.