Chapitre 28
appris plein tôt comme à coquet et roule ses yeux fins; mais c'est aussi
vrai qu'elle n'était pas beaucoup d'un languisher, comme tous son lorgner était d'un
destructeur ou genre fièrement attaquant. C'était son habitude pour laisser des autres
pour languir, et elle-même les mener avec vivacité dédaigneuse à faire
donc. Elle était la conversation, et, il doit être admis, le scandale, du
comté d'ici le jour elle avait quinze ans. La partie où elle vivait était un
comté de la chasse bruyant à où il y avait des fossés larges et de hautes haies
bondissez, et collines rugueuses et landes galoper partout, et dans la région
ni vie polie ni éducation polie étaient pensées de beaucoup; mais même
dans les plus mauvaises portions de lui il y avait des mères de famille vertueuses occasionnelles qui
secoué leurs têtes avec beaucoup de gravité et se demande partout le beau
Maîtresse Clorinda.
CHAPITRE IV--Seigneur l'aumônier de Twemlow rend visite au parent de son protecteur, et
Maîtresse que Clorinda fait briller sur sa nuit de l'anniversaire
Non civilisé et presque attaque férocement comme sa vie de petite fille était, et incontrôlé par
toute formation extérieure comme était son esprit, il n'y avait pas qui est entré dans contact
avec elle qui pourrait être aveugle à un certain esprit fort, clair, et
unconquerableness de but pour lequel elle était remarquable. Elle jamais
su fort bien ce qu'elle a désiré gagner ou éviter, et avoir une fois
arrangé son esprit sur tout objet, elle a montré une adresse et éclat
de ressource, un contrôle d'elle-même et autres, le lequel il y avait non
circonvenir. Elle n'a jamais fait une gaffe parce qu'elle ne pourrait pas contrôler
l'expression de ses émotions; et quand elle a cédé le chemin à une passion, 'twas
parce qu'elle a choisi de faire donc, avoir le rien pour perdre, et au milieu de
toute leur plaisanterie tapageuse avec elle les compagnons de la faveur de Sir Jeoffry
su ceci.
"Eu elle un secret rester, enfant pourtant elle est", a dit Eldershawe, "là,