Chapitre 90
aux temps et qu'il a perdu son souffle avant la somme de son étrange en retard
béatitude, et le nouveau bail de vie brillante qui a paru avoir été
donné à lui.
Dans les jours quand, pendant que dans le pays, il avait entendu parler de tel rumours le
jours sans loi de la fille de Sir Jeoffry Wildairs, quand il avait entendu parler d'elle
hardiesse intrépide, son tempérament querelleur, et ses passions violentes, qu'il avait
été rempli de crainte à la pensée de cela qui une femme une telle femme ferait pour un
monsieur habitué à une vie tranquille, et il s'était efforcé en effet difficilement à
retenez l'admiration désespérée il a été forcé à admettre elle avait inspiré
en lui même à sa première balle.
L'effort avait, dans sooth, été en vain, et il était passé beaucoup d'un
nuit insomniaque; et quand, comme le temps est allé sur, il l'a encore aperçue et
encore, et a vu avec ses propres yeux, aussi bien qu'a eu des nouvelles d'autres, du
grand changement qui a paru avoir eu lieu dans ses manières et
caractère, il a commencé dévotement à remercier le Ciel pour la modification, comme pour un
vouchsafed de la faveur miséricordieux à lui. Il avait été sage assez pour savoir cela
même un homme plus fort que lui-même ne pourrait jamais conquérir ou la gouverner; et
quand elle a paru commencer à la gouverner et la porter comme la convenue
naissance et beauté, il avait osé lui permettre de rêver de cela qui
par hasard peut être s'il avait grande bonne richesse.
Dans ces jours de son union avec lui, il était, en effet, presque a étonné humblement
à la grâce et gentillesse elle l'a montré chaque heure ils sont passés dans chacun
autre compagnie. Il savait qu'il y avait des hommes, plus jeune et handsomer que
lui-même, qui, être épousé loin aux beautés moins triomphant qu'elle,,
a trouvé que leurs femmes avaient mais peu de temps les épargner du monde,
lequel s'est agenouillé à leurs pieds, et que dans quelque mode ils
paru tomber dans l'origine. Mais 'twas pas donc avec cette femme,