Chapitre 69
Boissise son Ambassadeur extraordinaire à Hollande, lui ordonner de réparer
là, immédiatement, et joint Du Maurier l'Ambassadeur dans ordinaire, dans
solliciter le States-General dans faveur de l'Accusé, et labouring à
restaurez la tranquillité publique.
Le 12 décembre 1618, ils ont présenté au States-General une Écriture de
le Roi, demander que les prisonniers peuvent avoir la justice les faits; cela
leurs juges peuvent être des personnes impartial et impartial; que le
Les états veulent plutôt chuse doux, que mesures rigoureuses: "Et, a dit le
Ministres, sa Majesté prendra pour une haute offense la petite considération
vous payez à ses conseils, ses prières, et son amitié qui pour le
le futur sera comme beaucoup refroidi comme c'était jusqu'ici chaud dans votre
intérêt."
Les États ont fait la réponse sur le dix-neuvième de décembre suivre, cela,
ils agiraient avec toute la clémence et clémence qui justice et le
la sécurité de l'État autoriserait; et qu'ils ont espéré que le Roi veut
laissez-le à leur prudence.
Les Ambassadeurs français ont continué leur solicitations[88]; mais la réponse
les faits le 23 mars 1619, les a dus laisser aucun espoir: il a représenté
les Prisonniers comme hommes turbulents, suspect de mêmes crimes abominables, et
presque déclaré coupable de conspirer contre la République, et projeter et
essayer de détruire l'Union et l'État. Cette réponse était certainement
se concerté avec Prince Maurice qui était très offensé que le Roi de
La France devrait s'intéresser si beaucoup pour sauver des hommes comme qu'il a regardé
ses ennemis déclarés. Quitted Boissise Hollande, laisser Du Maurier seul,
agir dans faveur de l'Accusé. Sur lundi matin, le 13 mai 1619, le
L'ambassadeur a été informé, que la phrase était passée le jour auparavant,
et ce Barnevelt serait exécuté que jour. Il est allé à immédiatement
l'Assemblée des États obtenir l'exécution suspendu, mais était
audience refusée: il a écrit aux États, en les conjurant par la considération
ils devraient avoir pour le Roi son maître, ne pas répandre le sang d'un