Chapitre 88
en personne ou par ses commissaires, et juger des Synodes eux-mêmes; dans
preuve de qu'il avance ce qui est passé dans les premiers Conseils; et
amitiés comme actes de juridiction et examen tout qui ont été faits
par Princes pour maintenir bon ordre et régime. Il est d'opinion qui
actes publics, même ce qui considération la doctrine de l'Église, devez
continuer seulement du Prince: il raconte quels Princes ont fait, à
la sollicitation d'Évêques, pour le montage de Conseils, comme preuves,
de l'autorité du Souverain sur Conseils; et n'omet rien dans
antiquité qui faveurs l'autorité du Magistrat Civil dans les matières
ecclésiastique, et surtout dans ce qui regarde des élections: il shews qui
trop de précaution, ne peut pas être pris contre la présomption du
Ministres réformés qui veulent à intermeddle avec les Affaires de l'État en apportant
avec eux leurs caprices et passions. "Sur la totalité (il dit dans le
conclusion) le plus j'ai lu l'histoire d'Église, le plus évident il paraît
à moi, que les maux dont nous nous plaignons sont le même lesquels ont été
se plaint de dans tous les âges passés."
Ce compte du travail est suffisant à shew qui l'auteur, avec
beaucoup d'érudition, été trompé étrangement: si les preuves il fait l'usage d'est
susceptible d'interprétations différentes, il n'a pas suffisamment
effilé leur ambiguïté et intention. Il a été reçu avec grand
satisfaction par les Magistrats de Holland[118]: et les États sont revenus
il public merci le 31 octobre, 1613, dans les délais très honorables.
Casaubon[119] et Vossius[120] parlez de ce livre avec le plus haut
recommandation: mais les Gomarists ont été mécontentés grandement avec it[121].
Bogerman a écrit des notes sur lui, en servant pour le réfuter; lequel était
supprimé. Les amis de Sibrand se sont plaints que l'auteur avait dipt le sien
écrivez dans la bile, et pas à l'encre: et Sibrand lui-même a écrit une réponse, à
lequel Grotius a répondu dans quelques remarques courtes, en exposant le faux
citations, les erreurs, et langue abusive de son adversaire.