Chapitre 23
faux noms de débiteurs et créanciers d'état.
Le grand protecteur de ces créanciers, (à à qui honneur ils devraient élever
statues,) le bon gentleman,[9 honorable] dans déclarer les mérites qui
les recommandés à sa faveur, les a classifiés sous trois grand
divisions. Le premier, les créanciers de 1767,; alors les créanciers du
emprunt de la cavalerie; et pour finir, les créanciers de l'emprunt en 1777. Laissez-nous
examinez-les, un par un, comme ils passent dans révision avant nous.
Le premier de ces emprunts, cela de 1767, qu'il insiste, a un incontestable
demande sur la justice publique. Les créanciers, il affirme, a prêté leur
argent publiquement; ils l'ont avancé avec la connaissance exacte et
approbation de la Compagnie; et il a été contracté au modéré
intérêt de dix pour cent. Dans cet emprunt, la demande est, d'après lui,
pas seul juste, mais méritant dans un très haut degré: et on serait
incliné pour croire il pensait donc, parce qu'il l'a mis dernier dans le
provision qu'il a fait pour ces demandes.
J'admets aisément cette dette pour supporter le plus juste de la totalité; pour,
quoi que peut être mes soupçons à propos d'une partie de lui, je peux le déclarer coupable
de rien pire que l'usure la plus énorme. Mais je peux déclarer coupable, sur
la tache, le bon monsieur honorable du plus audacieux,
faux rapport dans chaque un fait, sans toute exception qu'il a,
prétendu dans défense de cet emprunt, et de sa propre conduite quant à
il. Je vous montrerai que cette dette n'a jamais été contractée avec le
connaissance de la Compagnie; qu'il n'avait pas leur approbation; qu'ils
reçu la première intelligence de lui avec la surprise possible extrême,
indignation, et alarme.
Donc pour d'être précédemment apprised de la transaction du sien
origine, c'était deux années avant la Cour de Directeurs en a obtenu
intelligence officielle de lui. "Les relations des domestiques avec le
Le nabab a été dissimulé du premier, jusqu'à ce qu'ils aient été trouvés (dit