Chapitre 24
M. Sayer, le conseil de la Compagnie) "par le rapport du pays." Le
Cependant, présidence enfin pensée adéquat envoyer un compte officiel.
Sur ce les Directeurs leur disent, "À votre grand reproche, il a été
_concealed d'us_. Nous ne pouvons pas mais suspectons cette dette pour avoir eu le sien
pesez dans _your a proposé agrandissement de Mahomed Ali_ [le Nabab de
Arcot]; mais s'il a ou n'a pas, certain c'est vous êtes coupable de
une haute infraction au devoir dans _concealing_ il de nous."
Ces expressions, à propos de la terre de la transaction, son effet,
et sa nature clandestine, est dans les lettres qui portent la date le 17 mars,
1769. Après avoir reçu un compte plus plein, le 23d mars, 1770, ils,
déclarez qui "MM. John Pybus, John call, et James Bourchier, comme
administrateurs pour eux-mêmes et autres des créanciers privés du Nabab, eu
prouvé un acte de transfert sur le Nabab et son fils de QUINZE
districts du pays du Nabab, les revenus de qui a cédé, à temps
de paix, huit laques de pagodes [320,000_l._ solide] annuellement; et
également une tâche assignée du tribut annuel a payé le Nabab du
Rajah de Tanjore, se monter à quatre laques de roupies [40,000_l._]." Le
revenu territorial à ce temps possédé par ces messieurs, sans
la connaissance ou consentement de leurs maîtres, s'est monté à trois cents et
soixante mille livres sterling annuellement. Ils faisaient des enjambées rapides
à la possession entière du pays, quand les Directeurs que le
droit que le monsieur honorable déclare comme ayant autorisé ceux-ci
débats, a été gardé dans telle ignorance profonde de ce royal
acquisition de revenu territorial par leurs domestiques qui dans le même
lettre qu'ils disent, "Cette tâche assignée a été obtenue par _three des membres
de votre board_ en janvier, 1767,; encore nous ne trouvons pas le trace_ _least de
il sur vos Consultations jusqu'à août, 1768, ni en fait de votre
les lettres à nous nous offrons toute information relatif à telle caisse des transactions
le 1er novembre, 1768. Par vos dernières lettres du 8 mai, 1769,