Chapitre 74
est mis hors fonction par conséquent complètement de toute la protection du pays qui est
l'objet du tribut prétendu. Le tribut s'accroche à l'épée. C'est
un incident inséparable de réal, pouvoir souverain. Dans le cas présent,
supposer son existence est aussi absurde que c'est cruel et oppressif. Et
ici, M. Speaker, vous avez une exemplification claire de l'usage de ceux
faux noms et fausses couleurs qui les messieurs qui ont pris dernièrement
la possession d'Inde choisit à mettez sur pour le but de déguiser leur
plan d'oppression. Le Nabab d'Arcot et Rajah de Tanjore a, dans
vérité et substance, aucun plus qu'une autorité seulement civile, a retenu le
la plupart de la dépendance entière sur la Compagnie. Le Nabab, sans armée,,
sans capacité fédérale, est éteint comme un potentat; en revanche il est
avec soin resté vivant comme un pouvoir indépendant et souverain, pour le
but de rapine et extortion,-pour le but de perpétuer le
vieilles intrigues, animosités, usures, et corruptions.
Ce n'était pas assez que cette moquerie de tribut était à suivre
sans la protection du correspondant, ou en des stipulé
équivalents, mais dix années d'arrear, au montant de 400,000_l._,
solide, est ajouté à toutes les dettes à la Compagnie et aux individus,
pour créer une nouvelle dette, être payé (si possible être payé
dans totalité ou en partie) seulement par nouvel usuries,-et tout ce pour le Nabab de
Arcot, ou plutôt pour M. Benfield et les corps des créanciers du Nabab
et leur soucars. Donc ces princes indiens misérables sont continués dans
leurs sièges pour aucun autre but que les rendre, dans le premier,
exemple, objets de chaques espèces d'extorsion, et, en la seconde, à
forcez-les à devenir, par égard pour une ombre momentanée d'a réduit
autorité, une sorte de tyrans subalternes, la ruine et calamité, pas le
pères et cherishers, de leurs gens.
Mais prend seulement ce tribut comme une charge simple (sans titre, causez, ou
équivalent) sur ce peuple; quel un pas a été pris pour fournir