Chapitre 76
créanciers et soucars que chaque homme de qui n'est pas tombé amoureux
oppression et corruption sur une expérience des calamités ils
produit, aurait élevé le mur avant mur et monticule avant monticule à
restez d'une possibilité d'entrée, un ennemi plus destructeur que Hyder
Ali est introduit dans ce royaume. Par cette partie de leur arrangement,
dans lequel ils établissent une dette au Nabab d'Arcot, dans effet et
substance, ils délivrent sur Tanjore, main du lien et paie, à Paul
Benfield, le vieux traître, insulter, oppresseur, et fléau d'un
le pays qui a pour les années été un objet d'un unremitted, mais,
malheureusement, une lutte inégale, entre les générosités de Providence à
rénovez et la méchanceté d'espèce humaine détruire.
Le bon gentleman[56 honorable] pourparlers de sa justice dans déterminer
la discussion territoriale entre le Nabab d'Arcot et le prince de
ce pays, quand il a remplacé la détermination des Directeurs, dans
qui la loi avait investi la décision de cette controverse. Il est dans ceci
de même que faible comme il est dans chaque autre partie. Mais ce n'est pas nécessaire à
dites un mot dans réfutation de toute partie de sa discussion. La mode du
continuer suffisamment parle l'esprit de lui. C'est assez pour arranger le sien
caractère comme un juge qui il _never a entendu parler des Directeurs dans défense
leur jugement, ni l'un ou l'autre des partis à l'appui de leur
claims_ respectif. C'est suffisant pour moi qu'il prend du Rajah
de Tanjore par ceci le jugement a prétendu, ou plutôt de son malheureux
sujets, 40,000_l._ par année de son et leur revenu, et feuilles sur
son et leurs épaules toutes les charges de la part de qui peuvent être faites
le Nabab, de la part de ses créanciers, et de la part de la Compagnie,
sans si beaucoup comme l'entendre comme pour redresser ou à capacité. Mais cela qui
principalement m'induit pour laisser l'affaire de la discussion territoriale
entre le Nabab et le Rajah à un autre jour this,-est qui, les deux le