Chapitre 1
Sir,-j'avais l'honneur pour recevoir votre lettre du 17 novembre
dernier dans qui, avec quelques exceptions, vous êtes heureux de considérer
favorablement la lettre que j'ai écrit sur les affaires de France. Je dois
jamais acceptez toute marque d'approbation assistée avec instruction avec plus
plaisir que général et éloges non qualifiés. Le dernier peut servir seulement
flatter notre vanité; le fondateur, whilst il nous encourage à continuer,
peut aider pour nous améliorer dans notre progrès.
Quelques-unes des erreurs que vous signalez à moi dans ma lettre imprimée sont vraiment
tel. Un seulement je trouve pour être matériel. Il est corrigé dans l'édition
lequel je prends la liberté d'envoyer à vous. Comme aux chicaneurs qui peuvent
que soit fait sur quelque partie de mes remarques quant au _gradations_ dans
votre nouvelle Constitution, vous observez justement qu'ils n'affectent pas le
substance de mes objections. S'il y a plus ou moins un rond dans le
échelle de représentation par laquelle vos ouvriers montent de leur
tyrannie paroissiale à leur anarchie fédérale, quand l'échelle entière est
faux, paraît à moi de petit ou aucune importance.
J'ai publié mes pensées sur cette Constitution que mes campagnards peuvent
que soit permis d'estimer la sagesse des plans auxquels ont été tenus dehors
leur imitation. J'ai conçu que le caractère vrai de ces plans
serait rassemblé le mieux du comité a nommé pour les préparer. JE
pensait que le plan de leur bâtiment serait compris mieux
dans le dessin des architectes que dans l'exécution des maçons. Il
ne valu pas mon lecteur pendant que l'occuper avec les modifications
par lequel l'entraînement gâcheur corrige la théorie absurde. Une telle enquête
serait sans fin: parce que tous les jours expérience passée de
l'impracticability a conduit, et tous les jours future volonté de l'expérience
conduisez, ces hommes aux nouveaux appareils aussi blâmable que le vieux, et lequel
est aucun autrement digne d'observation que comme ils donnent une preuve journalière
de l'illusion de leurs promesses et le mensonge de leur