Chapitre 16
débats. Quand Seigneur Edward Fitzgerald, et autres personnes, pour
usages du genre le plus dangereux, à Paris et à Londres, était
enlevé des Gardes du Roi, M. Fox a amené l'occasion dans la Maison de
Communes lourdement censurer cet acte, comme injuste et oppressif, et
avoir tendance à faire des officiers mauvais citoyens. Cependant, il y avait peu de qui a fait
pas appel pour quelques telles mesures de la part de gouvernement, comme de
nécessité absolue pour la sécurité personnelle du roi, aussi bien que cela de
le public; et rien sauf la clémence trompé avec qui tel
les usages étaient plutôt des discountenanced qu'a puni, pourrait peut-être
méritez la réprimande dans ce qui a été fait quant à ces messieurs.
16. M. Rusez régulièrement et systématiquement, et avec une assiduité longtemps
exceptionnel à lui, a fait tout il pourrait pour approuver le même
principe de fraternité et rapport avec les Jacobin à l'étranger, et le
Convention nationale de France pour laquelle ces officiers avaient été enlevés
des Gardes. Pour quand un billet (faible et relâché, en effet, et loin brusquement
de la vigueur exigée par la conjoncture) a été amené pour enlever
hors du royaume les émissaires de France, M. Fox s'est opposé à lui avec tout
sa puissance. Il a poursuivi une opposition véhémente et détaillée à lui à travers
toutes ses étapes, le décrire comme une mesure contrairement à l'exister,
traités entre la Grande-Bretagne et la France, comme une violation de la loi de
nations, et comme un outrage sur la Grande Charte elle-même.
17. Dans la même manière, et avec la même chaleur, il s'est opposé à un billet qui
(bien que maladroit et inartificial dans sa construction) était juste et sage
dans son principe, et était precedented dans les meilleurs temps, et absolument
nécessaire à cette jointure: Je signifie la Correspondance Traître Bill.
Par ces moyens l'ennemi, rendu infiniment dangereux par les liens de
vraie discorde et commerce prétendu, aurait été (avait le M. Fox