Chapitre 20
les débats sur la guerre française étaient détourner l'attention publique de cela qui
été dans notre pouvoir, c'est, d'un cooeperation stable contre France, à
une querelle avec les alliés par égard pour une guerre polonaise qui, pour en
utilité à Pologne, il savait que c'était hors de notre pouvoir de faire. Si
L'Angleterre peut toucher vraiment de façon distante la Pologne, ce doit être à travers le moyen
d'alliances. Mais en attaquant ensemble tous les pouvoirs combinés pour
leur agression injuste supposée sur France, il les a bornés par un maintenant
intérêt commun pas séparément joindre l'Angleterre pour la délivrance de Pologne.
La proposition pourrait destiner seulement à faire cela qui tous les écrivains de son parti
dans la Chronique du matin a visé à persuader le public à, à travers
la totalité du dernier automne et hiver, et à cette heure: c'est, à
une alliance avec les Jacobin de France, pour le but prétendu de
secourant Pologne. Ce projet curieux partirait à Grande-Bretagne non
l'autre allié dans toute l'Europe excepte son vieil ennemi, France.
22. M. Fox, après la premier jour discussion sur la question pour le
adressez, était à durée conduite pour admettre (admettre plutôt que préconiser,
et ce très faiblement) cette France avait découvert des vues ambitieuses qui
aucun de ses partisans que je me rappelle, (M. Sheridan a excepté,) a fait,
cependant, préconisez ou admettez. Ce qui est assez remarquable, tous les points,
admis contre les Jacobin a été apporté pour porter dans leur faveur comme
beaucoup comme ceux dans lesquels ils ont été défendus. Pour quand M. Fox a admis
que la conduite des Jacobin a découvert l'ambition, il a toujours terminé
son admission de leurs vues ambitieuses par des excuses pour eux, insister
que l'humeur universellement hostile montrée à eux a rendu leur
ambition une sorte de politique défensive. Donc, sur quel que soit routes il
voyagé, ils ont tous terminé dans recommander une reconnaissance de leur