Chapitre 27
lequel, d'après M. Fox et M. Gurney, nous étions abandonner auparavant
l'ennemi avait senti dans le degré le plus léger l'impression de nos armes.
29. Eu la proposition honteuse de M. Renard s'été conformé avec, ce royaume,
aurait été taché jusqu'ici avec une tache de perfidie sans un
exemple dans notre histoire, et avec lointain moins d'excuse que tout acte de perfidie
lequel nous trouvons dans l'histoire de toute autre nation. Le moment quand, par
les efforts incroyables d'Autriche, (très petit à travers le nôtre,) le
délivrance temporaire de Hollande (dans effet notre propre délivrance) eu
été accompli, il a recommandé à l'instant la Maison pour l'abandonner à cela
même ennemi d'à qui armes elle avait libéré nous-mêmes et les plus proches de
nos alliés.
30. Mais nous ne serons pas imposés sur par formes de langue. Nous devons agir sur
la substance de choses. Abandonner l'Autriche dans cette manière était à
abandonnez Hollande elle-même. Pour supposez la France, a encouragé et a fortifié
comme elle a dû être par notre desertion,-traître supposez France, je,
dites, réussir contre Autriche, (comme elle avait réussi la même année
avant,) l'Angleterre veut, après son désarmement, n'ayez rien dans le monde
mais la foi inviolable de Jacobinism et la politique stable de
anarchie dépendre sur, contre France renouvelle les très mêmes tentatives
sur Hollande, et les renouveler (considérer ce qui la Hollande était et est)
avec beaucoup mieux perspectives de succès. M. Fox a bien dû être
informé, que, si nous étions casser avec les plus grands pouvoirs Continentaux,
et en particulier venir à une rupture avec eux, dans le violent et
mode intempérante dans laquelle il aurait fait l'infraction, la défense de
Hollande contre un ennemi étranger et une discorde domestique forte faut
ci-après reposez-vous uniquement sur Angleterre, sans la chance d'un allié seul,,
non plus sur cela ou à toute autre occasion. Si loin comme à la plante prétendue
objet de la guerre que M. Fox a supposé être obtenu ainsi complètement