Chapitre 29
Danton et Marat) était il dans une chancelant condition, et a été désavoué
par une très grande partie de France. Ne dire rien du parti royal qui
été puissant et croissant, et qui avait plein comme bon un droit de réclamer à
soyez le gouvernement légitime comme en des discordes Parisiennes avec qui
il a proposé à treat,-ou plutôt, (comme il a paru à moi,) se rendre à
discrétion.
32. Mais quand M. Fox a commencé à venir de ses espoirs généraux du
modération des Jacobin aux détails, il a mis le cas qui ils
ne peut pas être peut-être disposé à renoncer à Savoie. Il n'était pas certainement
contestera que point avec eux, mais carrément et explicitement (comme
Je le comprenais) a proposé de les laisser garder it,-pourtant il savait (ou il
été informé beaucoup pire qu'il serait pensé) cette Angleterre avait à
le même temps a été d'accord sur les délais d'un traité avec le Roi de Sardaigne,
de que la récupération de Savoie était le foederis_ _casus. Dans les dents de
ce traité, M. Fox a proposé un direct et la plupart de l'infraction scandaleuse de notre
foi, donnée cérémonieusement et récemment. Mais renoncer à Savoie était à
renoncez à une grande quantité plus de tant d'acres du carré de terre ou si beaucoup
revenu. Dans ses conséquences, la reddition de Savoie était faire un
rendez-vous à France de la Suisse et l'Italie, des deux quels pays
Savoie est le key,-comme il est su en politique aux spéculateurs ordinaires,
bien qu'il ne puisse pas être su aux tisserands dans Norwich qui, il paraît, est
par M. Fox a appelé pour être les juges dans cette matière.
Un chemin sûr, en effet, d'encourager la France à ne pas faire une reddition de ceci
clef de l'Italie et la Suisse, ou de Mentz, la clef d'Allemagne, ou d'en
du tout autre objet qu'elle tient, est la laisser voir _that le
gens d'augmentation d'Angleterre une clameur contre la guerre avant que les termes soient donc
beaucoup comme proposé sur tout side_. De ce moment les Jacobin seraient
maîtres des termes. Ils sauraient que Parlement, à tous les risques,,