Chapitre 46
preuves ils ont donné de zèle et industrie dans le service de leur
pays. Sans nier à ces messieurs le respect et
la considération qu'il est permis justement appartient à eux, nous voyons non
raison pourquoi ils ne doivent pas comme bien soit obligé de différer quelque chose à notre
opinions comme cela nous devrions être obligés aveuglément et servilement à suivre
ceux de M. Fox, M. Sheridan, M. Grey, M. Courtenay, M. Lambton,,
M. Whitbread, M. Taylor, et autres. Nous sommes des membres du parlement et
leurs égaux. Nous ne nous considérons jamais comme leurs partisans. Ceux-ci
messieurs (quelques-uns nés à peine quand quelques-uns de nous sommes venus dans
Parlement) a pensé adéquat nous traiter comme deserters,-comme si nous avait
été inscrit dans leur phalange comme soldats, et avait juré vivre et
mourez dans leurs principes français. Cette demande insolente de supériorité sur
leur partie, et d'une sorte de vassalité à ils sur cela d'autres membres,
est ce qu'aucun esprit libéral ne soumettra pour porter.
49. La société de la Liberté de la Presse, le Club Whig, et le
Société pour l'Information Constitutionnelle, et (je crois) les Amis de
les Gens, aussi bien que quelques clubs en Écosse, en effet, a déclaré,
"que leur confiance dans et l'attachement à M. Fox a été dernièrement
invétéré, a fortifié, et a augmenté par les calomnies" (comme ils sont
appelé) "contre lui." C'est vrai, M. Fox et ses amis ont ceux-là
témoignages dans leur faveur, contre certains vieux amis du Duc de
Portland. Encore, sur un plein, sérieux, et, je pense, impartial
considération de la totalité de quel M. Fox et M. Sheridan et leur
les amis ont agi, dits, et écrits, dans cette session, au lieu de faire,
n'importe quoi qui peut avoir tendance à obtenir le pouvoir, ou toute part de lui
du tout, à eux ou à leur phalange, (comme ils l'appellent,) ou à
augmentez leur crédit, influence, ou popularité dans la nation, je pense
il un de mes devoirs publics plus sérieux et importants, dans quoi que,