Chapitre 81
mille hommes, les amuser à leur propre dépense, et avancer à
France la monnaie métallique de qu'elle s'est trouvée dans besoin.
Mais a nous vus jamais ces cinquante mille soldats qui étaient joindre notre
armée dès que le niveau de liberté devrait être affiché en Belgique?
Ayez nous vus jamais ces trésors qu'ils étaient compter dans notre
mains? Nous accusons ou la stérilité de leur pays, ou le
pénurie de leur trésor, ou la froideur de leur amour pour liberté? Non!
despotisme et anarchie, ce sont les avantages que nous avons transplanté
dans leur sol. Nous avons agi, nous avons parlé, comme maîtres; et de
ce temps nous avons trouvé les Flamand rien sauf jongleurs qui ont fait le
grimacez de liberté pour l'argent, ou esclaves qui dans leurs coeurs ont maudit
leurs nouveaux tyrans. Nos commissaires les adressent dans cette sorte: "Vous
ayez des nobles et des prêtres parmi vous: conduisez-les dehors sans délai, ou nous
non plus sera vos frères ni vos protecteurs." Ils ont répondu: "Donnez-nous
mais temps; seulement partez à nous le soin de réformer ces institutions."
Notre réponse à eux était: "Non! ce doit être au moment, ce doit être sur le
tache; ou nous vous traiterons comme ennemis, nous vous abandonnerons au
ressentiment des Autrichiens."
Qu'est-ce que les Belges désarmés pourraient protester contre tout ceci, a entouré comme ils
été par soixante-dix mille hommes? Ils devaient tenir seulement leurs langues, et
se baisser leurs têtes avant leurs maîtres. Ils ont tenu leur
langues, et leur silence est reçu comme un consentement sincère et libre.
N'ayez pas les artifices les plus étranges été adopté pour prévenir ce peuple
de se retirer, et les contraindre à une union? Il a été prévu,
que, aussi long qu'ils étaient incapables d'effectuer une union, les États veulent
conservez l'autorité suprême parmi eux-mêmes. Sous simulacre,
par conséquent, de soulager les gens, et d'exercer la souveraineté dans
leur droit, à un coup ils ont aboli tous les devoirs et impôts, ils,
fermez toutes les trésoreries. De ce temps aucunes plus de recettes, aucun plus,