Chapitre 84
plus qu'une portion fixe de leur propriété, que passer sous cela de
un pouvoir révolutionnaire dans lequel ferait une révolution complète leur
bureaux et coffres-forts, et les réduit à misère et rags?[13]
Vol et anarchie, au lieu d'encourager, étoufferont toujours
révolutions.
"Mais pourquoi", ils protestent contre moi, "n'ayez pas vous et vos amis choisis à
exposez ces mesures dans l'estrade de la Convention Nationale? Pourquoi
est-ce que vous ne vous êtes pas opposés à tous ces projets fatals d'union?"
Il y a deux réponses pour faire here,-un général, un particulier.
Vous vous plaignez du silence d'hommes honnêtes! Vous oubliez complètement, alors,
les hommes honnêtes sont les objets de votre soupçon. Soupçon, s'il ne fait pas
tachez l'âme d'un homme courageux, au moins arrestations ses pensées dans
leur passage à ses lèvres. Les soupçons d'un bon citoyen gèlent ceux-là
hommes que la calomnie du mauvais ne pourrait pas arrêter dans leur progrès.
Vous vous plaignez de leur silence! Vous oubliez, alors, que vous avez souvent
établi une égalité insultante entre eux et hommes couverts avec
infractions et fait en haut d'ignominie.
Vous oubliez, alors, que vous avez vingt fois les laissés couvert avec
opprobre par vos galeries.
Vous oubliez, alors, que vous ne vous êtes pas pensés suffisamment
puissant imposer le silence sur ces galeries.
Un homme sage doit faire qu'au milieu de ces circonstances? Il est
silencieux. Il attend le moment quand les passions cèdent le chemin; il attend caisse
la raison présidera, et laboure la multitude écoutera sa voix.
Quelle a été la tactique affichée pendant tout ces unions? Cambon,
incapable de calcul politique, revendiquer son ignorance dans le
diplomate, flatter la multitude ignorante, prêter son nom et
popularité aux anarchistes, a appuyé par leurs vociférations, dénoncé
sans cesse, comme comptoir révolutionnaires, ces personnes intelligentes qui
été désireux au moins d'avoir des choses discuté. S'opposer aux actes de
union a paru à Cambon un acte patent de trahison. Le souhait si beaucoup comme à