Chapitre 90
le pays adoptif de tout le galant, généreux, et humain. Ce, je,
dites, était possible. Mais la vérité est, (avec grande déférence à sa Grâce
Je le dis,) Citoyen que Paine a agi sans toute provocation à tout; il a agi
uniquement des impulsions natives de son propre coeur excellent.
Sa Grâce, comme un orateur capable, comme il est, commence avec me donner un grand
affaire d'éloge pour talents que je ne possède pas. Il fait ceci à
donnez-lui le droit, sur le crédit de cette gentillesse gratuite, à
exagérez mon abus des parties qui sa générosité, et pas cela de
Nature, a donné sur moi. Dans ceci, aussi, il a condescendu à copier
M. Erskine. Ces prêtres (j'espère qu'ils m'excuseront, je signifie des prêtres
des Droits d'Homme) commencez en me couronnant avec leurs fleurs et leur
filets, et bedewing j'avec leurs odeurs, comme une préface à leur
me frapper sur la tête avec leurs haches consacrées. J'ai blessé, dites
ils, la Constitution,; et j'ai abandonné le parti Whig et le Whig
principes que j'ai professé. Je ne signifie pas, mon cher Monsieur, défendre,
moi-même contre sa Grâce. Je n'ai pas beaucoup d'intérêt dans cela qui le monde
pensez ou dites de moi; comme peu le monde a un intérêt dans cela qui je
pensez ou dites de tout un dedans; et je souhaite que sa Grâce eût
souffert un homme malheureux aimer, dans sa retraite, la mélancolie
privilèges d'obscurité et peine. De toute façon, j'ai parlé et je
a écrit sur le sujet. Si j'ai écrit ou parlé si pauvrement comme à
soyez a complètement oublié, des excuses fraîches ne feront pas un plus durable
impression. "Je dois laisser l'arbre s'allonger comme il tombe." Peut-être je dois prendre
quelques-uns humilient à moi-même. Je confesse que j'ai agi sur mes propres principes
de gouvernement, et pas sur ceux de sa Grâce qui est j'ose dites,
profond et sage, mais que je ne prétends pas comprendre. Comme au
parti auquel il fait allusion, et lequel a longtemps pris sa permission de moi, je,