Chapitre 35
Cependant, il paraît, que, néanmoins ces apparences maladroites avec
regardez à la force de gouvernement, il a encore ses peurs et doutes
au sujet de nos libertés. À un gens libres ce serait un problème d'alarme;
mais ce médecin d'octobre a dans son magasin toutes les sortes d'onguents pour
tout assortissent de plaies. C'est curieux qu'ils viennent tous du
drogue magasin inépuisable du dispensaire du Régicide. Il lui coûte rien
pour exciter terreur, parce qu'il le met à son plaisir. Il trouve un
sécurité pour ce danger à liberté de la sagesse merveilleuse être
appris à rois, à noblesse, et même, au plus bas des gens, par
les transactions tardives.
Je confesse j'étais éblouissez toujours assez pour regarder la révolution française, dans
l'acte, et beaucoup plus dans l'exemple, comme une des plus grandes calamités,
cela était jamais tombé sur espèce humaine. Je trouve maintenant cela dans ses effets que c'est
être le plus grand de toutes les bénédictions. Si donc, nous devons honorable_ _amende à
les Jacobin. Ils, il paraît, était juste; et si ils avaient raison un
peu plus tôt que nous sommes, il montre seulement qu'ils nous ont dépassés dans
sagacité. Si ils avaient amené quelque peu dehors leurs bonnes idées un désordonné
manière, de lui doit être se souvenu que le grand zèle en produit quelques-uns
irrégularité; mais quand grandement dans le droit, il doit être pardonné par
ce qui sont très régulièrement et sobrement dans le mal. Le maître
Les Jacobin m'avaient dit ce mille fois. Je ne croyais jamais le
maîtres; ni je me trouve maintenant disposé à donner le crédit au
disciple. Je ne débattrai pas beaucoup avec notre auteur que le parti a le
le mieux de ce Revolution,-Que lequel est de là de pour apprendre sagesse, ou
que qui du même événement le pouvoir a obtenu. La discussion sur le
préférence de force à sagesse peut être décidée peut-être comme Horace a
décidé la controverse entre Art et Nature. Je n'aime pas partir
tout le pouvoir à mon adversaire, et n'obtenir rien à moi-même mais le