Chapitre 36
sagesse prématurée qui est apprise par les conséquences de folie. Je ne fais pas
comme ma part dans la partition: parce qu'à sa force mon adversaire peut
peut-être ajoute beaucoup de ruse, alors que ma sagesse peut manquer totalement
dans produire à moi le même degré de force. Mais descendre du
les généralités d'auteur un peu plus proche à signifier, la sécurité donnée à
la liberté est ceci,--"que les gouvernements auront appris à ne pas précipiter
eux-mêmes dans embarras par les guerres spéculatives. Souverains et
les princes n'oublieront pas cette stabilité, modération, et économie est le
meilleurs supports de l'éminence sur laquelle ils se trouvent." Là paraît à moi un
bonne affaire de réflexion oblique dans cette leçon. Comme à la leçon elle-même,
c'est à tous moments un bon. Cependant, on penserait par ce cérémonieux
introduction de lui comme une recommandation des arrangements proposée par
l'auteur, il n'avait jamais été appris auparavant, non plus par précepte ou par
experience,-et que ces maximes sont découvertes réservées pour un
Paix du régicide. Mais est il a autorisé à demander il s'offre quelle sécurité à
la liberté du sujet, que le prince est paisible ou frugal? Le
très contraire s'est passé dans notre histoire. Nos meilleurs titres pour
la liberté a été obtenue de princes qui étaient ou guerriers, ou
prodigue, ou les deux.
Bien que l'amendement de princes dans ces points puisse
n'ayez aucun effet dans apaiser nos appréhensions pour liberté à cause de
la force être acquis à gouvernement par une paix du Régicide, je permets
que l'éviter de guerres spéculatives peut être peut-être un avantage,
à condition je comprends bien ce que l'auteur signifie par une guerre spéculative. JE
supposez il signifie une guerre fondée sur les avantages spéculatifs, et pas guerres
fondé sur une spéculation juste de danger. Fait il a l'intention d'inclure ceci
guerre sur laquelle nous portons maintenant, parmi ces guerres spéculatives qui
est-ce que cette paix du Jacobin est apprendre aux souverains à éviter ci-après? Si donc, il