Chapitre 94
et fond plus libéral. Nous sommes men,-et comme hommes, indubitablement, rien
l'être humain est étranger à nous. Nous ne pouvons pas être trop libéraux dans nos voeux généraux
pour le bonheur de notre genre. Mais dans toutes les questions sur la mode de
l'obtenir pour toute communauté particulière, nous devrions être affreux de
admettre ceux-là qui n'ont aucun intérêt dedans, ou qui ont, peut-être, un
intérêt contre lui, dans la consultation. Au-dessus tout, nous ne pouvons pas être aussi
prudent dans notre communication avec ceux par qui cherchent leur bonheur
autres routes que ceux d'humanité, moralités, et religion, et à qui
la liberté consiste, et consiste seul, dans être libre de ceux
retenues qui sont imposées par les vertus sur les passions.
Quand nous invitons le danger d'une confiance dans les mesures défensives, nous devons,
tout d'abord, être sûr que c'est une espèce de danger contre qui
toutes mesures défensives qui peuvent être adoptées seront suffisantes. Ensuite, nous
devrait savoir que l'esprit de nos lois, ou que nos propres humeurs,
lesquels sont plus forts que lois, est susceptible de tout ce défensif
mesures que l'occasion peut exiger. Une troisième considération est,
si ces mesures n'apporteront pas plus de réprobation que force à
gouvernement; et le dernier, si l'autorité qui les fait, dans un
corruption générale de manières et principes, peut s'assurer leur
exécution. Ne laissez personne discuter, de l'état des choses, comme il les voit
à présent, intéresser cela de qui sera les moyens et capacités
gouvernement, quand le temps arrive lequel demandera des remèdes
proportionné aux maux énormes.
C'est une vérité évidente, qu'aucune constitution ne peut se défendre: il faut
que soit défendu par la sagesse et courage d'hommes. Ce sont cela qui non
la constitution peut donner: ils sont les cadeaux de Dieu; et Il seul sait
si nous posséderons de tels cadeaux au moment nous nous trouvons dans besoin de