Chapitre 26
sa joie qu'il a commencé à s'intéresser à la foi qui avait forgé tel
changements en elle, et après cela elle n'avait pas de doutes du résultat. Du
moment quand elle a obtenu pour lui une place commerciale, il est devenu le sien
ambition amener sa place légitime dans le monde et la garder de
contact rugueux, et pourtant jusqu'ici il s'est encore appuyé sur son jugement, et elle
la connue pour être le grand ressort terrestre de toutes leurs affaires commerciales,
elle savait, aussi, que son désir était juste, et la connaissance l'a sucrée
jours.
Ici dans cette maison qui était, à ses yeux inaccoutumés, magnifique dans le sien
rendez-vous, encore dans ses armes, elle a donné avec son enfant merci pour la joie
de l'heure présente. Un jour ou deux de plaisir dans ces alentours, et
alors elle et Harry soulageraient M. Evringham du soin qu'ils avaient imposé
sur lui.
Il l'avait porté noblement, il n'y avait aucun doute sur cela. Il avait même
existence compliquée en donnant un poney à Bijou. Comme un poney irait dans le
vie frugale, occupée de l'appartement de Chicago, Julia ne savait pas; sauf elle
le plus cher souhait d'enfant avait été satisfait, et il n'y avait rien pour faire mais
appréciez et aimez le fait. Après tout, le père de Harry doit avoir plus
affection paternelle que son mari lui avait jamais donné le crédit pour; pour même
sur la connaissance la plus superficielle on pourrait voir que toute adaptation de
sa vie et goûts à ceux d'un enfant devraient venir avec grincer
difficulté à l'agent de change, et le fait de la facilité de Bijou avec lui a dit
une histoire éloquente d'à quelle distance M. Evringham s'est dû contraindre
pour l'égard de Harry.
Ses pensées ont coulé sur et étaient passées à l'affaire et tout qui les ont attendus
à Chicago, quand son mari l'a rejointe. Elle a augmenté du lit comme il est venu
dans, et main dans la main ils se sont trouvés et ont regardé Bijou, endormi, en bas.
Harry s'est baissé et a embrassé la joue empourprée.