Chapitre 78
NOTES EN BAS DE PAGE:
[22] a adapté des faits donnés dans l'Allemand de _Die Zehn Feen_ dans
Und _Maerchen Erzaehlungen_, Zweiter Teil, par H.A. Guerber.
LES ELFES ET LE CORDONNIER
Il était une fois un cordonnier honnête qui était très pauvre. Il
a travaillé aussi dur qu'il pourrait, et encore il ne pourrait pas gagner assez pour rester
lui-même et sa femme. Enfin là est venu un jour quand il n'avait rien parti
mais un morceau de cuir, grand assez faire une paire de chaussures. Il a coupé
dehors les chaussures, préparez pour coudre, et les a laissés sur le banc; alors il a dit
ses prières et s'est couché, en ayant confiance en qu'il pourrait finir les chaussures sur
le jour prochain et les vend.
Clair et tôt le prochain matin, il a augmenté et est allé à son banc du travail.
Là mettez une paire de chaussures, admirablement fait, et le cuir est été allé!
Il y avait aucun signe de n'importe qui qui a été là. Le cordonnier et le sien
la femme ne savait pas qu'en faire de. Mais le premier client qui est venu
été voulu ainsi avec les belles chaussures qu'il leur a acheté, et a payé donc
beaucoup que le cordonnier était capable d'acheter assez à cuir pour deux paires.
Heureusement, il les a découpés, et alors, comme c'était en retard, il a laissé les morceaux
sur le banc, préparez pour coudre le matin. Mais quand le matin est venu, deux
les paires de chaussures ont mis sur le banc, le plus admirablement fait, et aucun signe de
n'importe qui qui avait été là. Le cordonnier et sa femme étaient à complètement un
perte.
Ce jour un client est venu et a acheté les deux paires, et a payé pour si beaucoup
ils que le cordonnier a acheté cuir pour quatre paires, avec l'argent.
Encore une fois il a découpé les chaussures et les a laissés sur le banc. Et dans le
matin que toutes les quatre paires ont été faites.
Il est allé sur comme ceci jusqu'au cordonnier et sa femme soit prospère
gens. Mais ils ne pourraient pas être satisfaits pour avoir si beaucoup fait pour eux