Chapitre 27
maisons. Portes partout fracassées, armoires cassées, tiroirs jetés,
ouvert où les habitants avaient pensé essayer d'en sauver quelques-uns de leur
affaires chéries mais avait fui finalement, en laissant tout au soin de
les soldats qui protègent comme avec soin la propriété des habitants
comme si lui leurs propres étaient.
Ce serait difficile de trouver des gardiens plus fins. J'ai été dit qu'à
Bobigny Pres-Bourget il y a sur une des maisons le suivre
inscription digne de temps classiques:
"Le propriétaire de cette maison est allé à la guerre. Il laisse ceci
demeurer au soin des Français. Longue France vivante." Et il est parti le
accordez dans la serrure.
Les soldats logés dans la maison ont lu l'inscription avec laquelle a rencontré
leur approbation, et si loin chaque régiment dans passer avait nettoyé à fond le
peu habitation et gauche il en ordre parfait.
De la citadelle nous sommes descendus dans les tranchées qui ont mené aux lignes
à Thiaumont. La chaleur dans la ville était excessive, mais dans les tranchées il
été délicieusement fraîcheur, peut-être un peu trop fraîcheur. Nous avons entendu les hommes faire
aucunes plaintes mais aux temps la vie était un peu "monotone!"
Un homme m'a dit qu'il était une fois dans une tranchée à qui a été occupée le
même temps par les Français et les Allemands. Il n'y avait rien entre eux
mais sacs de sable et un mur épais d'argile, et jour et nuit les Français
regardé ce mur. Un jour qu'un grattement léger a été entendu. Les hommes
préparé à faire face à l'écroulement de la barrière quand à travers un petit trou
crevé dehors la tête d'un lapin brun. En bas dans la tranchée sautée Mme
Lapin, suivi par deux petits lapins, et bien que lapin pour déjeuner
aurait amélioré le menu, les hommes n'avaient pas le coeur pour la tuer. Sur
le contraire, ils se la sont nourrie de leurs rations, et à nuit automne elle
parti, a suivi par sa progéniture.
De toutes les têtes sorties-creusées crevées dehors, et le premier mouvement de