Chapitre 35
dos, les assurer "qu'avec une petite bonne volonté tout seraient bien."
Il y avait un reflet dangereux dans l'oeil du plus jeune Tommy, mais dans le
présence de dames qu'il s'est abstenu d'exprimer ses pensées.
Finalement, son patience s'évaporer, il a allumé le paysan soudainement et
crié à il, "Ong, ong." Il m'a pris quelque temps pour saisir que c'était
L'abrégée version de Tommy de "Allez-vous en" ("Clair dehors"). Dans en
événement qu'il a prouvé assez inutile, comme il a continué à caresser le Tommies
affectueusement et les bombarder avec les suggestions infaisables.
À nous nous sommes joints plus tard par trois villageois, deux gendarmes et un facteur,
et tout qui tirent ensemble nous avons réussi à extraire la tringle de l'arbre. Un
le grand camion passait, et sur à lui nous avons levé l'épave. En haut
grimpé le Tommies a suivi par leur ami importun à qui a dirigé
asseyez-vous sur la seule portion non cassé du side-car. C'était trop pour
MM. La sérénité d'Atkins. Boitez avec rire, nous les avons regardés passer
de vue parmi un choeur de "Ong, ong", suivi par vols d'éloquence,
dans la langue anglaise qui ne porte pas répéter, mais qui était
reçu par le paysan comme expressions d'estime profonde et à qui il
répondu en essayer pour embrasser le Tommies et criant, "Vive,
l'Angleterre! Allright! Hoorah!"
Notre officier directeur a commencé à montrer quelques signes d'inquiétude pour nous avoir partir
avant dix heures, mais les bons byes ont pris quelque temps. Les présents étaient
plu sur nous--_dragees_ allemand (têtes de la coquille et morceaux d'obus à mitraille)
et le vrai _dragees_ français, le célèbre sucré de Verdun.
Nous nous sommes glissés hors de la ville, mais malheureusement à un du dangereux
croix routes notre chauffeur s'est mépris l'itinéraire. Un bombardement lourd était
prenant place, et les Français répondaient. Nous étions chanceux assez pour obtenir
sur à l'itinéraire et dans sécurité avant toute coquille tombez près de nous. Il
paraît que les Allemands bombardent systématiquement le soir les routes,