Chapitre 49
notre respect--ces femmes paysanes splendides qui égalisent aux temps de paix
travaillé et maintenant porte un double fardeau sur leurs épaules; le
femmes bourgeoises, essayer pour garder la petite affaire ensemble,
développé par l'homme avec années de labeur, lésiner eux-mêmes pour en sauver cinq,
francs envoyer une parcelle à l'homme au devant qu'il ne peut pas suspecter
qu'il n'y a pas encore chaque confort dans la petite ferme; le noble
femmes de France que dans les années passées ne pourraient pas être vues avant midi, depuis
ma dame était à sa toilette, mais qui peut maintenant être vu, leurs mains
gratté et saigner, s'agenouiller sur les sols des hôpitaux,
scrubbing, fier et heureux amener leur partie dans service national. Le
les hommes doivent beaucoup de leur courage à l'attitude des femmes qui sont debout
derrière eux, tourner leurs larmes aux sourires pour préconiser même leurs hommes à
plus grandes actions d'héroïsme.
En un de nos hôpitaux un jeune jeune homme de dix-sept était, qui avait dirigé à
enrôlez comme un "engagez volontaire" en s'allongeant comme à son âge. Sa vieille mère
venu lui rendre visite, et elle m'a dit il était le dernier d'elle trois
fils--les deux aînés étaient morts la première semaine de la guerre à
Pont-Mousson, et sa petite maison avait été a brûlé à la terre. Le garçon
avait passé son temps qui invente des nouvelles et terribles méthodes de négocier avec
l'ennemi, mais avec sa mère il est encore devenu un enfant, et tendrement
caressé le vieux visage. Voir le jeune homme dans les armes de sa mère, et oublier
pour un moment l'esprit de la nation française, je lui ai demandé si elle veut
n'est pas heureux si son garçon avait été blessé ainsi qu'elle peut le prendre maison. Elle
été seulement une vieille femme paysane, mais ses yeux ont brillé, ses joues ont fait partir
avec colère, et tourner à moi elle a dit: "Mademoiselle, comme osez vous dites
une telle chose à moi? Si toutes les mères, femmes, et pensée des chéris