Chapitre 20
passé trente, et cette image du Canadien ne pourrait jamais être effacée du sien
esprit. Dans après jours, ces "Seigneurs du Nord" ont abusé de Seigneur Selkirk pour
repérer leur commerce, pour attraper les secrets de leur affaire qui
été dans le vent, et pour faire un usage indu de ce qu'ils avaient divulgué
à lui. Dans ceci il n'y avait rien. Ses plans étaient en feu dans son propre
faites attention à auparavant longtemps, son Montréal éprouve mais a éventé la flamme, et a mené
il envoyer quelques Colons à Canada Supérieur au Règlement à
Baldoon. Cependant, ce règlement était de petit compte.
En 1808 pourtant inactif il a montré son penchant en rachetant la Baie de Hudson
Bilan comparatif. Pendant ce temps projette dans agriculture, la condition,
du pauvre, la sécurité du pays, et l'étendue de civilisation
occupé constamment son esprit actif. La guerre napoléonienne a coupé le vaste
champs de maïs d'Amérique d'Angleterre, et comme un grands spectacles de l'historien étaient
suivi par une paupérisation terrible des travaillant dur classes.
Il n'y a aucune trace d'un désir pour agrandissement, pour engager dans le
commerce de la fourrure, ou pour entrer un champ sur plans de spéculation dans l'esprit de
Seigneur Selkirk. Les querelles des deux branches de la Fourrure de Montréal
négociants--le Vieux Nord-ouest et le Nouveau Nord-ouest--lequel était apparemment
guéri dans l'année après la Colonisation d'Île du Prince Edouard, était
ne terminé pas entre les deux discordes de la compagnie unie menées par
McTavish--a appelé le Premier ministre--d'un côté et Sir Alexander
Mackenzie sur l'autre.
Pendant ces dix années du siècle, la Compagnie de Baie du Hudson avait aussi
le rival établi affiche sur le pays. La compétition aux temps
effusion de sang atteinte, et la ruine financière dévisageait toutes les branches du
commerce de la fourrure dans le visage.
C'était la condition déprimée du commerce de la fourrure et la goutte conséquente
dans les parts de la Compagnie de la Baie de Hudson qui ont plu à Seigneur Selkirk, l'homme de