Chapitre 89
Maîtresse Mary toujours feutre qui cependant elle vivait beaucoup d'années elle doit
n'oubliez jamais que premier matin quand son jardin a commencé à grandir. De
courez, il a paru commencer à grandir pour elle ce matin. Quand Dickon
commencé à éclaircir des places pour planter des graines, elle s'est souvenue quel Basilic avait chanté
à elle quand il voulait la taquiner.
"Est-ce qu'il y a toutes fleurs qui ressemblent aux cloches?" elle s'est renseignée.
"Lis o' th' la vallée fait", il a répondu, en creusant loin avec la truelle,
"un' il y a des campanule-raiponces, un' campanules."
"Laissez-nous en planter quelques-uns", a dit Mary.
"Il y a des lis o' th' vallée ici déjà; Je les ai vus. Ils auront
growed trop proche un' nous devrons les séparer, mais il y a bien des. Th'
autre prend deux années pour fleurir de graine, mais je peux vous apporter quelques-uns
morceaux o' les plantes de notre petite maison jardinent. Pourquoi fait tha' veuillez-les?"
Alors Mary lui a dit au sujet de Basilic et ses frères et soeurs en Inde et
de comme elle les avait détestés et de leur appel sa "Maîtresse Mary Quite
Contraire."
"Ils dansaient rond et chanter à moi. Ils ont chanté--
'Maîtresse Mary, tout à fait contraire,,
Comment est-ce que votre jardin grandit?
Avec les cloches de l'argent, et coquilles de la coque,
Et soucis tout à la file.'
Je me suis souvenu juste que lui et lui m'ont fait se demander s'il y avait vraiment des fleurs
comme cloches de l'argent."
Elle a froncé les sourcils un petit et a donné un coup plutôt rancunier à sa truelle dans le
monde.
"Je n'étais pas aussi contraire qu'ils étaient."
Mais Dickon a ri.
"Eh!" il a dit, et comme il a émietté le sol noir riche elle a vu il était
renifler en haut le parfum de lui, "là ne paraissez pas n'être pas un besoin pour non
un être contraire quand il y a des fleurs un' tel aimez, un' tels terrains o'
runnin des choses sauvage amical' au sujet de makin' maisons pour eux-mêmes, ou
buildin' nids un' singin' un' whistlin', fait là?"