Chapitre 21
à qui sensations, et à qui habitudes les ont faits les protecteurs naturels du
gens.
Mes Seigneurs, nous ici voyons un corps de put des usuriers dans possession de tous le
propriétés de la noblesse: laissez-nous maintenant voir si cet acte était nécessaire, même,
pour les buts déclarés de son agents,-le soulagement du Nabab
les difficultés financières, et le paiement de ses dettes à la Compagnie. M.
Middleton a dit à vos Seigneuries que ces jaghires paieraient le
La dette de compagnie complètement dans deux années. Alors veuillez-le n'a pas été
mieux avoir laissé ces propriétés dans les mains de leurs propriétaires, et à
les a opprimés dans quelque modéré, chemin décent? Ils n'ont pas
laissé le jaghiredars à élever les sommes exigé par quelque règlement avec
les banquiers de Benares dans quel le remboursement de l'argent dans cinq
ou six années ont pu être obtenues, et les jaghiredars ont eu dans
le temps moyen quelque chose subsister sur? Oh, non! ces victimes doivent avoir
rien vivre sur. Ils doivent être retournés. Et pourquoi? M. Hastings
ordres il.
Ici je dois entrer dans aide de M. Middleton un petit; pour on ne pas mais
plaignez les instruments misérables qui doivent agir sous M. Hastings. Je fais
n'ayez pas l'intention de s'excuser pour M. Middleton, mais plaindre la situation de
personnes qui, être domestiques de la Compagnie, a été converti, par le
usurpation de cet homme, dans ses sujets et ses esclaves. L'esprit de
M. révoltes Middleton. Vous le voyez peu disposé à continuer. Le Nabab demande
un répit. Vous trouvez dans le Résident une bonne volonté pour se conformer. Même M.
Middleton est placable. M. Hastings seul est endurci. Sa résolution à
volez et détruire ne serait pas déplacé, et les propriétés de la totalité
La noblesse Mahometan d'un grand royaume a été confisquée dans un moment. Votre
Les seigneuries observeront que ses ordres à M. Middleton permettent non
abstention. Il écrit donc à lui.
"Sir,-que Mon esprit a été pour quelques jours suspendus entre deux