Chapitre 29
placé. Si le fait de la rébellion peut être prouvé, la discussion de
le titre à la propriété en question sera totalement inutile; pour, si
les dames avaient pris réellement des armes couper la gorge du Nabab, il,
n'exigerait pas qu'aucune personne vienne du mort pour prouver à nous que le
Nabab, mais pas M. Hastings, avait un droit, pour sa propre sécurité et pour
sa propre indemnisation, prendre ces trésors qui, si ils
appartenu à lui ou pas, a été employé dans les hostilités contre lui. Le
la loi d'autodéfence est précitée chaque autre loi; et si toutes personnes tirent
l'épée contre vous, la violence sur votre partie est justifiée, et vous pouvez
utilisez votre épée pour prendre d'eux que propriété par laquelle ils ont été
permis de tirer leur épée contre vous.
Mais le conseil du prisonnier n'a pas confiance en à cette justification; ils ont mis
augmentez un titre de droit à ces trésors: mais comme tout à fait ils ont
manqué dans leurs tentatives établir ou celui ou l'autre de
ce ses justifications présumées que vos Seigneuries jugeront maintenant. Et
en premier quant au titre. Le trésor, ils disent, a appartenu au
état. La grand-mère et mère ont volé le fils, et l'a laissé dehors
de son héritage légitime. Ils produisent alors le Hedaya pour vous montrer
quelle proportion des marchandises d'un Mussulman, quand il meurt, va au sien
famille; et ici, certainement, il y a une question de loi être essayé. Mais
M. Hastings est un grand génie excentrique, et a un cours de continuer
de son propre: il saisit en premier sur la propriété, et alors en produit quelques-uns
Écrivains Mahometan prouver qu'il n'a pas appartenu aux personnes qui
été en possession de lui. Vous attendriez naturellement, que, quand il était
aller saisir sur ces marchandises, il aurait consulté le sien
Chef justice, (pour, comme Sir Elijah Impey est allé avec lui, il peut avoir
le consulté,) et a donc learnt ce qui était la loi Mahometan: pour,
bien que Sir Elijah n'eût pas pris son degré à un collège Mahometan,
bien qu'il ne fût pas un mufti ou un moulavy, cependant il avait toujours muftis et