Chapitre 4
consenti à rappeler d'Oude qui corps de retraités dont mènent là
est décrit dans les tels délais forts comme être ruineux au Vizir et à
toutes ses affaires. Ces retraités M. Hastings a engagé pour rappeler; mais il
ne les rappelez jamais. Nous envoyons vos Seigneuries à l'évidence auparavant
vous, dans preuve qui ces retraités odieux, affliger ainsi au Nabab,,
si ruineux à ses affaires, et si honteux à notre gouvernement, était
pas seul _not_ a rappelé par M. Hastings, mais cela, les deux après, et
sur le même jour de signer le traité, (comme M. Middleton lui-même dit
vous,) sur ce même jour, je dis, il a recommandé au Nabab qui ceux-ci
les retraités peuvent rester sur ce même établissement qui, par un solennel
traité de sa propre fabrication et son propre dicter, il avait consenti à
soulagez de ce fardeau intolérable.
M. Hastings, vos Seigneuries se souviendront, était parti de Benares,
frustré dans ses dessins d'en extorquer 500,000_l._ du Rajah pour
l'usage de la Compagnie. Il avait ravagé le pays, sans en obtenir,
bénéficiez pour ses maîtres: les soldats britanniques qui ont divisé le seul
gâtez, et rien qui reste pour la part de ses patrons mais
disgrâce. Il avait par conséquent peur pour revenir sans avoir quelque chose de
une nature pécuniaire lucrative exposer à la Compagnie. Avoir ceci
désapprouvez dans vue, Oude paraît l'avoir présenté en premier au sien
remarquez, comme un pays de quel quelque avantage d'une puissance gentille pécuniaire
que soit dérivé; et en conséquence il a tourné dans sa tête une variété vaste de
stratagèmes pour effectuer son but.
Le premier article qui se produit dans le traité de Chunar est un pouvoir donné
au Nabab reprendre tout le jaghires ne garanti pas par la Compagnie,
et donner des pensions à tous ces personnes de qui devraient être enlevées
leur jaghires.
Maintenant la première chose qui viendrait à l'esprit naturellement à un homme qui allait
élever un revenu à travers l'intervention du prince du
pays, serait recommander à ce prince une meilleure économie dans le sien