Chapitre 50
devenez très maladif ainsi, par le nombre a obligé d'être de service dans donc
restreint une place à cette saison chaude de l'année, et donc a situé,
que qu'aucune réduction ne peut avec correction soit fait de leur garde, il,
être à une telle distance du bataillon."
Vous voyez, mes Seigneurs, cela qui une condition à que ces personnes fâcheuses étaient dans
cette période; vous voyez ils ont été mis en fers, dans une place hautement
maladif; et de ceci vous jugerez du traitement qui a suivi
le severities_ _few. Les premiers ont cédé une attache pour 600,000_l._; le
seconde, une attache pour 60,000_l._; le troisième a été projeté d'extorquer le
paiement de ces attaches, et a complété leurs séries.
Je lirai maintenant une lettre de Capitaine Jaques à M. Middleton, du
minutes imprimées, _Palace démodé, Fyzabad, le 18 mai 1782_, par conséquent
écrit presque un mois après le fondateur.
"Sir,-Les prisonniers Behar et Jewar Ali Khan qui paraissent être même
maladif, a demandé leurs fers peuvent être enlevés pour quelques
jours, qu'ils peuvent prendre médecine, et marche au sujet du jardin de
la place où ils sont restreints, aider la médecine dans le sien,
opération. Maintenant, comme je suis sûr ils seraient également comme sûr
sans leurs fers comme avec eux, je le pense mon devoir de vous informer
de cette demande, et désire savoir votre plaisir qui l'intéresse.
(Signé) "LEONARD JAQUES."
Le 22d mai, 1782, la proposition humaine de Capitaine Jaques est donc a répondu
à par M. Middleton.
"Je suis désolé ce n'est pas dans mon pouvoir de se conformer avec votre proposition de
adoucir les prisonniers pour quelques jours de leurs liens. Beaucoup comme mon
l'humanité peut être touchée par leurs souffrances, je devrais le penser
malavisé les offrir tout allégement pendant qu'ils persistent dans un
infraction de leur contrat avec moi; et, en effet, aucune indulgence ne pourrait
que les soit montrés sans l'autorité du Nabab qui, au lieu de