Chapitre 81
jaghires. J'ai écrit en conséquence plusieurs fois à M. Middleton sur
cette affaire: que son cachet était au traité et écrire de
décharge; pourquoi est-ce qu'il n'a pas négocié dans ma faveur? M. Middleton
répondu, 'Le Nabab est le maître.' J'ai fréquemment écrit, mais sans
effet. Être impuissant, je représente à vous l'état de mes affaires,
que, malgré l'existence de ce traité, j'ai été
traité dans cette manière. C'est inutile pour moi pour rester ici. Quoi que
est est un compact; toutes les fois que tout on dévie de son compact, il
rencontre sans crédit pour le futur; et ma lumière regarde,
Ul Asoph Dowlah, a écrit à moi qu'il avait envoyé son propre aumils dans
mon jaghires, et paierait argent liquide de sa trésorerie. Reflétez
sur ma sécurité pour son adhérer à ses futurs engagements, du
considération de sa conduite sous ses promesses passées. Je ne fais pas
consentez à son argent liquide. Laissez-moi avoir mon jaghires comme autrefois;
autrement, laisser cette place, je m'occuperai de vous à Benares, et
de là ira vers Shahjehanabad, parce qu'il n'a pas adhéré à
son engagement. Envoyez des lettres à ul Asoph Dowlah, et à M.
Middleton, et Hussein Reza Khan, et Hyder Beg Khan, ne pas molester,
le jaghires du Begum, et les laisser rester, comme autrefois, avec le
L'aumils de Begum. Et il est suspecté ici de moi que mon aumil
pillé la propriété de M. John Gordon. Le cas est ceci. M.
John Gordon est arrivé à Taunda, mon jaghire, lutter avec le
zemindars d'Acberpore qui appartient au Khalseh. En conséquence,
M. John Gordon qui est venu à Taunda, mes aumil ont exécuté quoi que
appartenu à son devoir. Après M. John Gordon a écrit à moi à
envoyez mes gens, qu'il peut venir avec eux à Fyzabad. J'ai envoyé
gens en conséquence apporter M. John Gordon, et le monsieur dit
arrivé ici dans sécurité complète; et M. John Gordon est maintenant