Chapitre 81
fort assez résister à bonheur quand je peux l'avoir en étant moins
fort, et toujours trop faible porter courageusement ce qui doit être porté--quand il
ne peut pas être aidé."
Il s'est trouvé silencieux.
Après qu'un moment sur qu'elle est allée. "Et je vous aime. Ah, vous savez bien cela
assez, mais là-bas au-delà votre tête que j'aime, je vois le vert et
blanc et glaïeul bleu de Galavia que je déteste, et le destin me commande à
soyez déloyal à vous pour loyauté à lui. Sur la veille de prison à vie,"
elle est allée sur, en s'accrochant à lui, "j'ai volé loin pour être peut-être absent
pour la dernière fois--solliciter encore la liberté, vous désirer ardemment,; et maintenant je
trouvez la liberté, et vous, seulement vous perdre encore! Je ne peux pas--je ne peux pas--oui--je
--je veux!"
Soudainement il l'a faite attendre à la durée d'armes et l'a regardée avec un
expression les yeux écarquillés étrange de découverte.
"Mais", il a pleuré avec la véhémence d'une pensée soudaine, "vous êtes au-dessus
ici--sûr! Sûr, quoi que se passe en bas là! Rien qui se produit là
peut vous affecter!"
"Sûr, bien sûr", elle a parlé pensivement. "Quel danger est là?"
L'homme a tourné. "Pour l'égard de Dieu--laissez-moi penser un moment!" Il est tombé sur
les aiguilles du pin et s'est assis avec son revêtement des mains son visage et le sien
les doigts ont pressé dans ses temples. Elle est venue partout.
"Est-ce que cela prévient votre pensée?" elle a demandé doucement, en laissant tomber sur elle
genoux à son côté et laisser une main se reposer sur son épaule.
Pour les moments, allonger dans minutes, il s'est assis fixe, en se défendant
l'inondation angoissante et torrentielle de pensée de laquelle a éclaté sur lui
tentation non prévenue. Le danger n'était pas après tous un danger à la femme
il aimait, mais une menace à son ennemi. Elle était des trois mille pieds sûrs
au-dessus de la ville menaçante. Il avait seulement tenir sa main, peut-être, pour un
demi-heure; dû la garder seulement ici et laisser des matières suivre leur