Chapitre 14
à son père quand ils se sont assis ensemble le soir et ont parlé de ce qu'il avait
vu. Ceux-ci les pourparlers de la nuit ont rempli ses heures les plus heureuses. Il ne s'est jamais senti solitaire
alors, et quand son père s'est assis et l'a regardé avec un certain curieux
et attention profonde dans son noir, yeux réflecteurs, le garçon était complètement
consolé et satisfait. Quelquefois il a rapporté le brouillon et brut
croquis d'objets qu'il a souhaité à se renseigner sur les questions, et Loristan pourrait
toujours soyez en rapport avec lui l'histoire pleine, riche de la chose à qu'il voulait
sachez. Elles étaient histoires faites si splendide et plein de couleur dans le
dire à ce Marco ne pourrait pas les oublier.
III
LA LÉGENDE DU PRINCE PERDU
Comme il a traversé les rues, il pensait à un de ceux-ci
histoires. C'était un qu'il avait entendu en premier quand il était très jeune, et il
avait saisi ainsi sur son imagination qu'il l'avait souvent demandé.
C'était, en effet, une partie de l'histoire long passée de Samavia, et il avait
l'aimé pour cette raison. Lazarus lui avait souvent dit, quelquefois, à lui
ajouter beaucoup de détail, mais il avait toujours aimé le mieux la version de son père,
lequel a paru un frissonner et chose vivante. Sur leur voyage de Russie,
pendant une heure quand ils avaient été forcés à attendre dans un bord de la route froid
poste et avait trouvé le temps long, Loristan l'avait discuté avec lui.
Il a toujours trouvé quelque telle façon de faire des heures dures et sans consolation
plus facile vivre à travers.
"Condamnez à une amende, grand jeune homme--pour un étranger", Marco a entendu un homme dit à son compagnon
comme il les est passés ce matin. "Apparences comme un Polonais ou un russe."
C'était ce de qui avait mené en arrière ses pensées à l'histoire le Perdu
Prince. Il savait que la plupart des gens qui l'ont regardé et l'ont appelé
un "étranger" n'avait pas entendu parler même de Samavia. Ce qui ont eu l'occasion de rappeler