Chapitre 30
les branches se sont étendues plus lointain que j'avais jamais vu les branches d'un
le pomme arbre s'est étendu auparavant. Ils étaient noueux et noueux et beaux
avec âge. Leurs ombres sur l'herbe étaient de velours, profondes et douces. Tel
un arbre aurait pu habiter seulement sa vie dans un tel jardin. Au moins il
paru donc à moi. Les hauts, faible colorés murs, avec leur curieux, bas
tours de coin et les leafage des fruits muraux se sont étendus contre leur
murez, inclosed il amplement, prendre là le soin d'étaient comme si ils
lui et sa beauté. Mais l'arbre lui-même a paru avoir grandi là dans tout
sa beauté digne d'ombre prendre soin de Mme MacNairn qui
s'assis sous lui. J'ai senti comme si lui aimé et étais fier d'elle.
J'ai entendu des gens littéraires intelligents parler de Mme MacNairn comme un
"survie de type." Quelquefois les gens intelligents me désorientent par les délais
ils utilisent, mais je pensais que je comprenais ce qu'ils ont signifié dans son cas. Elle
été tout à fait contrairement à la femme assez âgée moderne, et encore elle n'était pas dans le
le moins démodé ou demodee. Elle était seulement extrêmement distincte.
Quand elle a augmenté de sa chaise sous les rameaux du pomme-arbre et est venue
avancé me rencontrer qu'après-midi, les premières choses qui m'ont frappé étaient
sa hauteur et sveltesse et son pas léger. Alors j'ai vu que son clair
le profil a paru coupe hors d'ivoire et que sa tête était une belle forme
et a été mis admirablement. Son chaque tour et mouvement étaient exquis. Le
fait simple que les deux ses longues, en ivoire mains ont enveloppé les miens m'ont frissonné.
Je me suis demandé si c'était possible qu'elle pourrait être ignorante d'elle
beauté. Les beaux gens frissonnent à moi, et Mme MacNairn a
paru plus ainsi que tout un toujours autrement. C'est ce que son fils a dit une fois
d'elle:
"Elle n'est pas seulement belle; elle est Beauté--le même esprit déplacer de Beauté
au sujet de parmi nous mortels; Beauté pure."