Chapitre 47
J'ai pris ma décision que vous en aviez entendu quelques-uns des bonnes qui parlent et le
le nom avait attrapé votre oreille. Ce serait le chemin d'un enfant."
J'ai mis mon front dans mes mains et pensais encore. Tant d'années eues
passé! J'avais été peu plus qu'un bébé; la chose entière a paru comme
un rêve à moitié oublié quand j'ai essayé de le rappeler--mais j'ai paru à faiblement
souvenez-vous de choses étranges.
"Qui était les hommes sauvages qui me l'ont apportée en premier--ce jour sur le
amarrez?" J'ai dit. "Je me souviens qu'ils avaient pâle, attaquez férocement, visages exultants. Et
vêtements déchirés, tachés. Et cassé des dirks et des épées. Mais ils étaient heureux
de quelque chose. Qui est-ce qu'ils étaient?"
"Je ne les ai pas vus. Le brouillard était trop épais", il a répondu. "Ils étaient
quelques chasseurs sauvages, peut-être."
"Il me donne une telle sensation étrange essayer de se souvenir, Angus", j'ai dit,
soulever mon front de mes mains.
"N'essayez pas", il a dit. "Donnez-moi le manuscrit et obtenez vers le bas du
escabeau. Venez et regardez la liste de livres j'ai fait pour M.
MacNairn."
J'ai fait comme il m'a dit, mais j'ai senti comme si j'entrait dans un rêve. Mon esprit
paru avoir laissé mon corps et revenu au jour quand je me suis assis un peu
enfant sur la lande et a entendu le son émoussé des pieds de chevaux et le
tintant métal et le craquement de venue du cuir plus près dans le brouillard épais.
J'ai senti comme si Angus était dans une humeur bizarre, à moitié éveillée, aussi--comme si deux ensembles
de pensées travaillait en même temps dans son esprit: un ses pensées
au sujet de Hector MacNairn et les livres, l'autre quelques pensées bizarres qui
allé sur malgré lui.
Quand j'allais laisser la bibliothèque et aller en haut-escaliers pour habiller pour
dîner qu'il a dit à une chose étrange à moi, et il l'a dit lentement et dans un
voix lourde.
"Il y a une chose que Jean et moi avons souvent parlé de vous dire", il a dit.