Chapitre 63
presque étrange dans son perfectness, nous sommes revenus au château; et,
parce que le coucher de soleil était de tel rayonnement surnaturel et émerveillement changeant
nous nous sommes assis sur la terrasse jusqu'au dernier toucher doux d'or avait disparu et
parti le crépuscule de l'été pur, immobile, clair, long.
Quand Mme MacNairn et moi sommes entrés pour habiller pour dîner, Hector a tardé un
petit derrière nous parce que la beauté silencieuse l'a tenu.
Je suis descendu avant sa mère a fait, et je suis encore sorti sur la terrasse
parce que j'ai vu il s'asseyait encore là. Je suis allé à la balustrade de pierre
très tranquillement et s'est appuyé contre lui comme j'ai tourné le regarder et parler.
Alors je me suis tout à fait encore trouvé et ai longtemps regardé--pour quelque raison ne faite pas sursauter,
pas angoissé, sentir même pas qu'il était allé. Il était plus beau
que toute créature humaine avant que j'avais jamais vu. Mais Il s'était passé comme
ils ont dit qu'il veut. Il n'avait pas cessé--mais quelque chose d'autre avait. Quelque chose
avait cessé.
C'était le prochain soir avant que je sois encore venu dehors sur la terrasse. Le jour
avait été plus exquis et le coucher de soleil plus merveilleux qu'avant. Mme
MacNairn s'asseyait par le côté de son fils dans la chambre dont fenêtres
jeté un coup d'oeil sur la lande. Je ne vais pas dire un mot de ce qui était venu
entre les deux couchers de soleil. Mme MacNairn et moi avions adhéré--et a adhéré. Nous
n'avait jamais promis de partir de l'un l'autre. Je ne savais pas complètement pourquoi je
sorti sur la terrasse; peut-être c'était parce que j'avais aimé à toujours
asseyez-vous ou soyez debout là.
Ce soir je me suis trouvé et s'est appuyé sur la balustrade, en regardant dehors loin,
loin, loin sur la lande. Je me suis trouvé et ai regardé fixement et a regardé fixement. Je pensais
au sujet du Secret et le Flanc. J'étais très tranquille--aussi tranquille que le
le moi de crépuscule. Et là est revenu à moi la mémoire de ce que Hector avait